Mardi 1 septembre 2009

Fear comes by hearing the words of the devil

Faith in God comes by hearing God's Word.  It is hard to improve on what God told Johusa --This book of the law shall not depart out of thy mouth.

out of thy mouth.. the Word is full of hope I love to quote the word to myself. 

"but thou shalt meditate therein day and night, that thou mayest observe to do according to all that is written therein, for then thou shalt make they way prosperous, and then thou shalt have good success."

Such an awesome promise.

The Message says this about Joshua 1:  "All your life, no one will be able to hold out against you. In the same way I was with Moses, I'll be with you. I won't give up on you; I won't leave you. Strength! Courage! You are going to lead this people to inherit the land that I promised to give their ancestors. Give it everything you have, heart and soul. Make sure you carry out The Revelation that Moses commanded you, every bit of it. Don't get off track, either left or right, so as to make sure you get to where you're going. And don't for a minute let this Book of The Revelation be out of mind. Ponder and meditate on it day and night,

making sure you practice everything written in it.

Then you'll get where you're going; then you'll succeed. Haven't I commanded you? Strength! Courage! Don't be timid; don't get discouraged. God, your God, is with you every step you take.

Par suzanne - Publié dans : christ en nous - Communauté : Les blogs citoyens
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Jeudi 27 août 2009

Ce soir, nous allons amplifier ce que Lou a apporté sur l'orgueil hier soir, concernant les raisons pour lesquelles nous devons faire face à notre orgueil avant même de commencer à prier. Ce sujet est si important que nous estimons devoir lui consacrer au moins deux soirées. C'est la base de ce qui va faire une différence dans notre expérience spirituelle. Ce soir, je veux discuter plus profondeur concernant l'esprit d'orgueil, en quoi consiste l'esprit d'orgueil.

Certains diront «Je n'ai rien pour m'enorgueillir, je ne vis pas dans un château, mon compte en banque n'est pas une source d'orgueil, je conduis une automobile bien ordinaire.» Nous avons tendance à concevoir ainsi l'esprit d'orgueil, mais ce soir nous verrons que c'est bien plus vaste que cette conception réductionniste.

L'esprit d'orgueil est fondamentalement un complexe de Dieu (Ge.3:5). Qu'est-ce que cela veut dire en réalité ? L'orgueil nous consume si nous ne lui faisons pas face. L'esprit d'orgueil est si naturel que l'homme y est retourné directement juste après que Dieu ait détruit le monde par le déluge à cause de ce péché. L'esprit d'orgueil est si puissant que quand il est traité, il relâche une force qui nous rend capables de composer avec toutes les autres déficiences de nos vies à cause de lui.

Genèse 3:3 Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. 4 Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point; 5 mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.



C'est le plus gros mensonge par le plus grand menteur. Au contraire, c'était la première fois dans leur existence que les yeux d'Adam et Eve étaient fermés, ils ne pouvaient plus voir clairement le plan de Dieu à cause de leur désobéissance. Il est vrai qu'ils seraient comme Dieu, mais s'ils avaient seulement compris que pour la première fois dans leur existence, ils n'avaient aucune conception juste de ce qui était bien ou mal. Les deux tiers de ce verset sont mensongers.

Exode 20:3 Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face. 4 Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. 5 Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l'Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux

Matthieu 4:8 Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, 9 et lui dit: Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m'adores. 10 Jésus lui dit: Retire-toi, Satan! Car il est écrit: Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.

Quels sont les trois facettes du péché dans la société ?

1° Humaniser Dieu

Ramener Dieu à l'échelle humaine

2° Déifier l'homme

Ce faisant, puisque nous sommes idolâtres, nous devons adorer quelque chose ou quelqu'un, alors nous élevons des hommes au statut de Dieu. Alors si nous détrônons le Dieu de l'univers, nous devons nous élever nous-mêmes. L'homme devient son propre dieu. Quand cela arrive, le résultat naturel est que nous minimisons alors le péché. Ainsi, il n'y a plus d'absolu, chacun décide ce qui est bien à ses propres yeux.

Pourquoi Dieu a-t-il tant le péché d'orgueil en aversion ? Parce que c'est un péché, un affront, contre le caractère même de Dieu. C'est ce qui produit tous les autres péchés dans notre vie.

Maintenant, quels attributs divins l'homme s'attribue-t-il ?

1° La perfection

Dieu seul est parfait. Connaissez-vous quelqu'un comme cela: «J'ai toujours raison», êtes-vous comme cela ? Vous ne laissez jamais paraître une imperfection parce que vous avez toujours raison ? Êtes-vous comme cela ?

2°Omnipotence

Dieu est le seul tout-puissant. Connaissez-vous quelqu'un comme cela ? Vivez-vous comme cela ? ; assez fort pour être capable de manipuler les autres pour faire votre volonté. Ou bien, vous dites-vous «je suis assez fort, j'ai assez d'intelligence pour être capable de m'en sortir tout seul, je n'ai pas besoin de personne»

3° Omniprésence

Dieu seul est présent partout en même temps. Je peux m'arranger tout seul, par mes propres forces, tous les autres écoutent mes ordres, je suis celui qui est au contrôle. Connaissez-vous quelqu'un comme cela, êtes-vous comme cela ? «Si ça doit se faire, ça va passer par moi, ma présence et mon opinion font la différence, je dois être dans le coup. Ça ne marchera pas si je ne suis pas là.» Connaissez-vous quelqu'un comme cela ? Avez-vous cette attitude ? C'est un attribut qui appartient à Dieu seul, il est le seul à être partout à la fois. Ne soyez pas comme le coq qui pensait que le soleil se levait juste pour l'entendre chanter.

Se penser très important, c'est un affront au caractère du Dieu tout-puissant.

4° Onmiscience

Dieu seul sait tout. Connaissez-vous quelqu'un à qui vous ne pouvez pas rien enseigner ? Êtes-vous comme cela ? Le pasteur Charles Swindoll a dit: «Chaque être humain sait quelque chose que j'ignore, par conséquent tout être humain est mon professeur.»

Un type avait répondu à quelqu'un: «tu devrais avoir une conversation avec toi-même, après tout, tu as toutes les réponses !»

Celui qui ne sait pas qu'il ne sait pas, n'est pas seulement un fou mais il est aussi dangereux pour les autres autour de lui.

Certains viennent aux conférences du réveil en se disant qu'ils ont déjà tout vu, qu'ils connaissent tout ce qui en ressort, qu'ils n'ont pas besoin d'une nouvelle onction du Seigneur.

5° Indépendance

Connaissez-vous quelqu'un qui a un esprit d'indépendance ? Il n'a pas besoin d'aide extérieure. Les gens orgueilleux, indépendants sont rapidement en désaccord avec Dieu. Quand nous servons Dieu selon nos termes, à ce moment nous substituons notre volonté à la sienne. Quand Dieu nous révèle sa volonté, nous prenons un temps à l'écart pour décider si oui ou non nous allons l'accomplir, voilà un esprit indépendant. Un esprit réveillé dira plutôt: «Oui, Seigneur !»

Cet esprit d'indépendance se manifeste de bien des manières dans notre vie, c'est un esprit insoumis, sans prière, idolâtre

Insoumis: Je prends ce que je peux, le bon que je peux trouver, mais je ne vivrai pas sous l'autorité de Dieu, de l'église ou du pasteur, j'utilise l'église pour tout ce que j'ai besoin, mais ne vous attendez pas à ce que je vive sous l'autorité de Dieu, de la Parole de Dieu ou du pasteur. Non, non, non, c'est moi qui décide, personne ne va me dire quoi faire.

Juges 21:25 En ce temps-là, il n'y avait point de roi en Israël. Chacun faisait ce qui lui semblait bon.

Esaïe 53:6 Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l'Eternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.

Ce n'est pas nécessairement une mauvaise voie, ce peut être une voie morale, une voie religieuse, mais c'est MA voie au lieu de la voie de Dieu dans ma vie. C'est cet esprit d'indépendance qui a cloué Jésus sur la croix.

Un type a confessé qu'il avait peur de dire «que ta volonté soit faite Seigneur» parce qu'il avait peur que ce ne soit pas «Ma volonté». Quand Dieu a traité avec cet homme, il a touché sa vie si profondément qu'il a dit: «Dieu a écrasé ma famille, mais je n'avais pas encore cédé ma vie, je continuais encore à faire ma vie avec ma droiture et ma force». Quelle est l'histoire derrière cet homme ? C'était un fabricant de pièces de précision dans la ville de Détroit, un type d'homme très précis, très brillant, il était non seulement diplômé du collège séculier mais aussi du collège biblique. Il prêchait plus souvent que la plupart des pasteurs. Un homme merveilleux, mais... autosuffisant, il pouvait y arriver par lui-même, «MA volonté». Et devinez ce qui est arrivé. 4 tragédies majeures se sont produites dans sa vie durant une courte période de temps et il était encore capable de prouver qu'il pouvait s'en sortir par sa propre force. 1° Tragédie. Il avait un fils qui avait été à la guerre du Vietnam, quand il est revenu, il était sous l'emprise de la drogue. Un jour, le père reçoit un coup de téléphone de la police lui annonçant que son fils est décédé à cause de la drogue. 2° Tragédie. Le mari de sa fille qui était aussi au Vietnam, 3 jours avant de revenir à la maison, il se fait tuer durant une bataille. 3° Tragédie. Quelqu'un a tiré un coup de fusil à travers la fenêtre de sa maison et a tué sa femme. Pendant 13 jours, les journaux de la région de Pontiac annonçaient que le tueur de Pontiac était au large. Ils ont découvert ensuite que le tueur de Pontiac était leur propre fils adolescent qui avait tiré sur sa mère. Cet homme était encore à se prouver qu'il pouvait s'en sortir par lui-même, droit et fort ! 4° Tragédie. Il a conduit quelqu'un au Seigneur, il l'avait assez en estime qu'il l'a pris dans sa compagnie pour s'apercevoir qu'un an plus tard, celui-ci s'en aille avec 250,000$ de sa compagnie et devienne un traître et un compétiteur. 5° tragédie. Celle-ci était pire que les 4 premières réunies d'après lui ; les gens dans son église le pointaient du doigt en disant : «pourquoi est-ce que tout cela lui est arrivé ?».

Et devinez ce qui s'est produit ! La deuxième soirée de la conférence sur le Réveil, l'invitation est donnée, et le Dieu tout-puissant écrase l'esprit d'orgueil de cet homme et celui-ci vient à l'avant au lieu de prière derrière la plateforme et crie à Dieu : «O Dieu, je suis vraiment tanné d'être mon propre dieu» et il abandonne sa vie à Dieu. Le Seigneur l'a libéré. Il est maintenant au ciel depuis 3 ou 4 ans, mais jusqu'à ce moment, depuis le moment que Dieu a touché son coeur en 1972 jusqu'à ce qu'il le rappelle à lui, il a été un proclamateur de la vérité du réveil personnel. Il disait: «Dieu a pris un homme plein d'amertume et a fait de lui un apôtre de l'amour. Vous ne pouvez pas m'empêcher de vous aimer. J'ai un droit unilatéral de vous aimer, vous ne pouvez pas m'arrêter.» Sa vie a été transformée, délivrée de cet esprit d'indépendance qui lui faisait croire qu'il pouvait s'en sortir par ses propres forces des situations les plus difficiles. Êtes-vous comme cela ? Il disait: «j'avais l'habitude d'être grand, fort et droit, j'ai maintenant le privilège d'être faible ... et victorieux dans le Seigneur !» Avez-vous besoin de ce genre de relation avec Dieu ? L'indépendance se manifeste par un esprit dénué de prière. Eh bien, pourquoi avoir besoin de prier si vous pouvez très bien y parvenir par vous-mêmes ?

Dieu ne l'a pas facile quand il s'agit de briser les ponts de notre autosuffisance fortifiée, abattre les défenses et capturer les places fortes intérieures de notre orgueil. Ce n'est pas une chose facile, cela nous tient tellement inconsciemment.

Jonas en est un bon exemple de quelqu'un qui décide de faire à sa manière plutôt que de suivre la volonté de Dieu. Dans le ventre du poisson, Jonas s'est finalement décidé à prier. C'est à peu près temps ! Un esprit d'indépendance va nous faire par toutes sortes de torture et de douleur avant que nous admettions finalement, comme Jonas, que «le salut vient de l'Éternel» Jonas 2:9. C'est alors seulement que Dieu l'a délivré et que le grand poisson l'a vomi sur la terre ferme.

Dieu l'a assez estimé pour lui donner une deuxième chance, mais pas avant que Dieu le délivre de cet esprit qui lui faisait croire qu'il pouvait s'en sortir par lui-même, qu'il faisait agir à sa manière, qu'il pouvait défier le plan de Dieu et dans son indépendance qu'il n'avait pas besoin de prier.

Pouvons-nous appliquer cela à nous ? Certains ici diront: «Ah, c'est seulement la soirée de la réunion de prière, pas besoin d'y aller». Vous n'avez pas besoin d'y aller, vous êtes capables d'y arriver par vous-mêmes. Et cependant, nous ne semblons pas réaliser ni comprendre que le Dieu a mis le souffle en nous peut aussi le retirer n'importe quand d'un coup sec.

La prière est l'arme qui empêche l'orgueil. Pourquoi ? Parce que la prière démontre que nous dépendons de Dieu, elle démontre que nous avons besoin d'aide extérieure, qu'on ne peut y avoir tout seul. La prière reconnaît notre insuffisance et la suffisance de Dieu pour satisfaire nos besoins. La prière empêche littéralement l'esprit d'orgueil, c'est pourquoi le diable veut nous empêcher de nous mettre à genoux pour que l'esprit d'orgueil persiste !

Finalement, l'esprit d'indépendance est aussi un esprit idolâtre. Un esprit idolâtre pensera : «Je deviens mon propre dieu. Le Moi est mon idole, je rends un culte au Moi» ; l'humanisme chrétien, l'adoration du Moi. Qu'est-ce que ça veut dire ? L'autopréservation, comment nous faisons n'importe quoi pour nous préserver. La première loi de la vie est l'autopréservation, la première loi de la vie chrétienne est le renoncement à soi, exactement à l'opposé ! L'autopréservation n'a aucun sentiment de sacrifier son temps, son énergie. Par exemple, s'il faisait trop froid dehors, on ne vient pas à l'église.

Parlons de la retraite. Pensez seulement à la manière que Dieu a pourvue pour plusieurs d'entre nous. Après notre retraite, nous prenons notre argent et nous faisons le tour du monde, nous revenons ensuite à la maison et mourrons. Mais pensez juste à la manière que Dieu a pourvue pour plusieurs d'entre nous d'une telle manière que quand le temps de la retraite arrive, vous pouvez utiliser ces fonds comme une rampe de lancement pour la gloire de Dieu mais l'autopréservation dit : «garde tout pour toi, mets ça de côté pour tes enfants, tes petits-enfants». J'ai vu des chrétiens servir le Seigneur pendant des années fidèlement et ensuite à leur mort ils ont tout laissé leur argent à leurs enfants loin de Dieu pour le dépenser dans le monde, dans le péché. Je regarde cela et me dit, pensons-y juste une minute, cet argent aurait pu être donné pour faire avancer le royaume de Dieu et maintenant ils meurent et donnent tout leur argent à des personnes qui vont souiller leur Dieu. Je ne suggère pas que vous ne devriez pas vous en faire pour vos enfants, mais je dis que nous devrions utiliser nos ressources pendant notre vivant pour la gloire de Dieu pour que le monde sache où étaient nos priorités au lieu de l'autopréservation.

En pensant, à cause du climat économique prévalant de nos jours, ça ne donne pas grand-chose de bon de s'accrocher à notre argent... regardez ce qui est arrivé au dollar canadien (en janvier 2003, il valait 62¢ US), regardez ce qui est arrivé aussi à l'économie américaine, il y en a qui mettait leur confiance dans leur fortune, ce n'est pas surprenant que certains se soient faits sautés la cervelle !

L'autogratification maintenant ; trouvez la satisfaction dans mes propres exploits sans l'aide de Dieu. Se gratifier soi-même de toutes les manières possibles. Les autres sont là pour me servir. À son centre même, le péché c'est se gratifier soi-même. L'exemple du Seigneur est très pertinent pour moi. Il l'a déclaré clairement à ceux qui voulaient le suivre:

Matthieu 19:29 Et quiconque aura quitté, à cause de mon nom, ses frères, ou ses soeurs, ou son père, ou sa mère, ou sa femme, ou ses enfants, ou ses terres, ou ses maisons, recevra le centuple, et héritera la vie éternelle.

Luc 9:57 Pendant qu'ils étaient en chemin, un homme lui dit: Seigneur, je te suivrai partout où tu iras. 58 Jésus lui répondit: Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids: mais le Fils de l'homme n'a pas un lieu où il puisse reposer sa tête. 59 Il dit à un autre: Suis-moi. Et il répondit: Seigneur, permets-moi d'aller d'abord ensevelir mon père. 60 Mais Jésus lui dit: Laisse les morts ensevelir leurs morts; et toi, va annoncer le royaume de Dieu. 61 Un autre dit: Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d'aller d'abord prendre congé de ceux de ma maison. 62 Jésus lui répondit: Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n'est pas propre au royaume de Dieu.

Marc 8:34 Puis, ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit: Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive. 35 Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. 36 Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme?

L'autogratification dit: «vis pour toi-même». L'idolâtrie, le péché par excellence de l'église ; mettre sa confiance ou partager ses affections avec quelque chose ou quelqu'un d'autre que Dieu. L'idolâtrie c'est rendre un culte devant un autel, l'autel de l'autogratification, des possessions matérielles, du plaisir, de l'amusement, du sport, toutes ces choses qui sont des manifestations claires d'affections partagées. Je ne suggère pas que nous ne pouvons pas jouir de ces choses. Quand elles deviennent nos idoles, quand elles deviennent nos dieux, c'est alors que Dieu hait ces choses.

Avoir le complexe de Dieu, c'est se considérer soi-même comme étant un roi. Un roi a des sujets qui lui sont loyaux, qui l'aident à atteindre SES objectifs. Un roi n'est pas sujet à aucune autorité. A qui a-t-il des comptes à rendre ?, il est roi ! Êtes-vous comme cela ? Un roi a un royaume, il règne sur son royaume et il est jaloux. C'est son propre royaume, il est roi. Un exemple pratique ; pendant qu'un homme sort avec une femme, il parle et la femme écoute. Après le mariage, la femme parle et l'homme l'écoute. Un an plus tard, les deux parlent et les voisins écoutent. L'homme dit à sa femme: «Qui penses-tu est le patron dans ce foyer ? Je suis à la tête de ce foyer, je suis à la tête de ce mariage. Tu fais ce que je dis ou bien...» Tout d'un coup, elle devient une partie de son royaume sur lequel il va régner au lieu de comprendre le concept biblique de soumission mutuelle dans la crainte de Dieu les uns aux autres.

Un autre exemple, un homme n'est plus retenu pour être surintendant de l'école du dimanche. Alors, il se dit: «eh bien, ils n'ont pas voté pour moi pour ce poste, alors je vais asseoir et ne rien faire jusqu'à ce qu'ils réalisent que je suis celui qui devrait occuper cette position. C'est mon royaume. Alors, il ne sert plus à rien.

Oh, qu'est-ce qui pourrait se produire si Dieu écrasait tous ces royaumes, et que Dieu pourrait être au contrôle.

Parlons maintenant de cette femme dont le mari construisait des maisons. Il bâtissait des belles maisons et les vendait aussi rapidement avant que sa femme ait pu en profiter. Un jour, il lui a dit d'être patiente et lui a promis de lui bâtir la maison de ses rêves qui sera à toi pour toujours. Ce jour est arrivé et il lui a bâti la maison de ses rêves. La dame était si heureuse d'avoir son château. Elle dit aux femmes de son église: «si vous voulez voir ma maison, venez maison avant que nous mettions les tapis. Car une fois les tapis posés et les meubles entrés, personne ne sera admis, c'est MON château!» C'est ainsi que ça s'est passé. Les tapis furent posés, personne d'autre n'avait le droit d'entrer et les rencontres sur le Réveil ont débuté à son église. Un soir, Dieu a commencé à parler à cette femme concernant son royaume, à propos de ce qu'elle contrôlait. Et Dieu a brisé son coeur, et elle a vu que ce château était à elle au lieu d'appartenir à Dieu. Dieu a traité si profondément avec son âme qu'elle a invité pour le lendemain soir à sa maison toutes sortes de personnes parce que le château n'était plus à elle, il appartenait maintenant à Dieu.

Elle est partie s'acheter un livre d'or pour que les invités le signent. Elle n'en avait pas besoin avant. Lou et moi avons été les premiers à le signer. Ce soir-là nous étions une trentaine de personnes et nous étions partout sur le tapis ! Nous étions là, chantant et priant ensemble, et ce soir-là, à 2hr.30 du matin, nous avons eu la joie de prier avec son beau-frère et sa belle-soeur qui se mettaient en règle avec Dieu, pleurant sur le tapis ! Et à 2hr.30 du matin, heure de Vancouver, ils ont appelé leurs parents à Morton au Manitoba (où il était 4hr.30), ils ont réveillé leurs vieux grands-parents pour leur annoncer que leurs derniers petits-enfants sont rentrés au bercail. Et quand Lou et moi sommes allés à Morton au Manitoba une couple d'années plus tard, la première soirée des rencontres, un vieux couple s'avance vers nous rapidement et nous disent: «vous ne nous connaissez pas, mais on vous connaît ! C'est à cause de vous que nous nous sommes faits réveillés en plein milieu de la nuit !» Regardez-moi ça !, quand le château fut détruit en tant que royaume, le Dieu tout-puissant est alors entré le premier soir dans ce foyer.

Une autre histoire sur les pasteurs, cette fois-ci. Lou et moi sommes débarqués de l'avion à Seattle, nous avions à faire un trajet d'environ 45 minutes pour se rendre où nous allions prêcher. 2 pasteurs sont venus à notre rencontre à l'aéroport. Ils étaient assis à l'avant, Lou et moi étions assis à l'arrière de l'automobile. Quand nous sommes arrivés dans la ville, ils se sont arrêtés devant l'une des églises où l'un des pasteurs demeurait la porte à côté. Et, j'ai dit: «A qui est cette église ?» Et l'un des pasteurs a répondu: «c'est mon église». Et Lou a dit ceci, - jamais je n'oserais dire une comme comme cela - : «Espérons que ce sera une église que Dieu ramènera dans SA bergerie avant que cette croisade soit terminée.» On avait eu assez de bons échanges avec ces hommes dans le véhicule que cette remarque ne fut pas blessante. Lors de la deuxième rencontre, lors de l'invitation est lancée. Depuis le fond de la salle, le pasteur vient au lieu de prière aussi vite qu'il le pouvait, sur ses genoux et Dieu a brisé son coeur à propos de ses propres besoins. Quand nous avons fini de prier, j'ai demandé au pasteur ce que le Seigneur a fait ce soir. Il a répondu: «Le Seigneur ne m'a pas dit une seule chose ce soir, c'est ce qu'il m'a dit depuis le siège arrière de l'automobile hier après-midi !» Il a continué en disant: «Pendant une journée et demie, tout ce que j'entendais c'était à répétition : - A qui est cette église ? - c'est mon église. - Espérons que ce sera une église que Dieu ramènera dans SA bergerie avant que cette croisade soit terminée. C'est tout ce que j'entendais. Eh bien, à soir, ce n'est plus mon église, c'est l'église de Dieu !» Dieu a détruit le royaume, et c'est à lui l'église, ce n'est plus la mienne. Oh, l'esprit d'orgueil est tellement insidieux, tellement subtil que nous mettons la main sur ce qui ne nous appartient pas et dans notre indépendance, nous pensons que c'est à nous.

L'esprit d'orgueil. Vous voyez que ça n'a rien à voir avec le montant d'argent que vous avez en banque ou n'avez pas en banque. C'est l'homme qui prend pour lui des attributs qui appartiennent à Dieu seulement. Voilà la tragédie.

Voici le problème ; nous venons à Dieu comme des petits dieux, alors comment pouvons-nous être en communion avec le vrai Dieu qui ne partagera pas sa gloire avec un autre ? Comment pouvons-nous avoir une communion authentique avec le vrai Dieu quand nous sommes des petits dieux nous-mêmes ? Et on se demande comment il se fait que nous ne puissions pas jouir d'une authentique communion avec Dieu ! Les églises sont pleines de petits dieux. Ce n'est pas surprenant que la puissance de Dieu ne puisse se manifester en notre présence. Des petits dieux défiant les droits de Dieu.

Voici le problème ; quoi que ce soit avec 2 têtes est toujours une monstruosité. Avez-vous déjà vu 2 enfants essayant de s'asseoir sur la même chaise en même temps ? Dieu veut être le roi suprême et me voici en train de le défier en essayant d'être dieu ; «vous serez comme des dieux» ; le péché de l'univers, l'esprit d'orgueil. Quoi que ce soit ou quiconque reçoit la gloire dans ma vie, c'est lui le Seigneur. Si Jésus n'est pas le Seigneur alors cette gloire va s'en aller à un autre place.

Voici le problème ; nous tournons littéralement les attributs de Dieu à l'envers et nous les utilisons contre Dieu en défiant son droit de nous contrôler. Quel travesti, quelle tragédie ! L'orgueil est la couronne portée par le Moi. Ce n'est pas surprenant pourquoi C.S. Lewis a dit que l'orgueil c'est l'état d'esprit complètement anti-dieu.

Voici le problème ; tant que nous n'avons pas réglé cet esprit d'orgueil, nous pouvons régler toutes sortes d'autres problèmes et être encore dans l'esclavage de cet esprit ; être son propre dieu, contrôler sa propre vie, construire son propre royaume. Cela nous concerne maintenant, parce que déjà au cours de cette croisade, certains d'entre nous ont réglé toutes sortes de problèmes. Et nous pouvons agir comme si nous avons été ravivés parce que nous avons réglé ceci et cela et cela encore. Néanmoins, si l'esprit d'orgueil est au contrôle, si le Moi est au contrôle, si nous ne sommes pas morts à cet esprit d'orgueil, à ce Moi, nous pouvons même avoir la victoire dans certains domaines de notre vie et cependant être toujours au contrôle de notre vie et bâtir notre propre royaume. Tragédie. Ce genre de réveil ne durera pas.

Nous avons besoin de reconnaître que l'esprit d'orgueil est le centre même du péché. Quand nous réglons ce péché d'orgueil qui déifie l'homme, alors nous pouvons avoir une vraie communion avec Jésus-Christ parce qu'il n'y a plus aucun autre dieu pour le défier. Alors comment venons-nous à lui ? Orgueilleux, autosuffisant, cherchant son propre intérêt, se justifiant soi-même ou reconnaissant qu'il n'y a qu'une seule espérance, que nous ne pouvons pas y arriver par nous-mêmes, venant au Sauveur pour être libéré, Ro.6:11.

1 Pierre 5:5 Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d'humilité; car Dieu résiste aux orgueilleux , mais il fait grâce aux humbles.

Esaïe 57:15 Car ainsi parle le Très-Haut, dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint: j'habite dans les lieux élevés et dans la sainteté; mais je suis avec l'homme contrit et humilié, afin de ranimer les esprits humiliés, afin de ranimer les coeurs contrits.

Seigneur, nous te prions que tu nous amènes au bout de notre autosuffisance, de notre esprit d'indépendance, de notre attitude de «je-sais-tout», de notre manque de prière. Dieu tout-puissant, montre-nous quels sont les royaumes qui ont besoin d'être détrônés afin que tu puisses être en plein contrôle. Que ta volonté soit faite.

Par suzanne
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Mercredi 2 juillet 2008
 

1 Au commencement Dieu créa les cieux et la terre.

2 Or la terre était informe et déserte et il y avait des ténèbres sur la surface de [l’]abîme d’eau ; et la force agissante de Dieu se mouvait sur la surface des eaux.

3 Et Dieu dit alors : “ Que la lumière paraisse. ” Alors la lumière parut. 4 Après cela Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu opéra une séparation entre la lumière et les ténèbres. 5 Et Dieu appelait la lumière Jour, mais les ténèbres, il les appela Nuit. Et vint un soir et vint un matin : premier jour.

6 Et Dieu dit encore : “ Qu’il y ait une étendue entre les eaux et qu’il se fasse une séparation entre les eaux et les eaux. ” 7 Alors Dieu se mit à faire l’étendue et à faire une séparation entre les eaux qui devaient être au-dessous de l’étendue et les eaux qui devaient être au-dessus de l’étendue. Et il en fut ainsi. 8 Et Dieu appelait l’étendue Ciel. Et vint un soir et vint un matin : deuxième jour.

9 Et Dieu dit encore : “ Que les eaux [qui sont] au-dessous des cieux se rassemblent en un seul lieu et qu’apparaisse la terre ferme. ” Et il en fut ainsi. 10 Et la terre ferme, Dieu l’appelait Terre, mais le rassemblement des eaux, il l’appela Mers. En outre, Dieu vit que [c’était] bon. 11 Et Dieu dit encore : “ Que la terre fasse pousser de l’herbe, de la végétation portant semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leurs espèces, dont la semence est en lui, sur la terre. ” Et il en fut ainsi. 12 Et la terre produisait de l’herbe, de la végétation portant semence selon son espèce et des arbres donnant du fruit, dont la semence est en lui selon son espèce. Alors Dieu vit que [c’était] bon. 13 Et vint un soir et vint un matin : troisième jour.

14 Et Dieu dit encore : “ Que des luminaires paraissent dans l’étendue des cieux pour faire une séparation entre le jour et la nuit ; ils devront servir de signes et pour les époques et pour les jours et pour les années. 15 Et ils devront servir de luminaires dans l’étendue des cieux pour éclairer la terre. ” Et il en fut ainsi. 16 Et Dieu se mit à faire les deux grands luminaires, le grand luminaire pour la domination du jour et le petit luminaire pour la domination de la nuit, et aussi les étoiles. 17 Ainsi Dieu les mit dans l’étendue des cieux pour éclairer la terre, 18 et pour dominer de jour et de nuit, et pour faire une séparation entre la lumière et les ténèbres. Alors Dieu vit que [c’était] bon. 19 Et vint un soir et vint un matin : quatrième jour.

20 Et Dieu dit encore : “ Que les eaux pullulent d’un pullulement d’âmes vivantes et que des créatures volantes volent au-dessus de la terre sur la face de l’étendue des cieux. ” 21 Et Dieu se mit à créer les grands monstres marins et toute âme vivante qui se meut, dont les eaux pullulèrent selon leurs espèces, et toute créature volante ailée selon son espèce. Et Dieu vit que [c’était] bon. 22 Là-dessus Dieu les bénit, en disant : “ Soyez féconds, devenez nombreux et remplissez les eaux dans les bassins des mers, et que les créatures volantes deviennent nombreuses sur la terre. ” 23 Et vint un soir et vint un matin : cinquième jour.

24 Et Dieu dit encore : “ Que la terre produise des âmes vivantes selon leurs espèces : animal domestique, animal qui se meut et bête sauvage de la terre selon son espèce. ” Et il en fut ainsi. 25 Et Dieu se mit à faire la bête sauvage de la terre selon son espèce, et l’animal domestique selon son espèce, et tout animal qui se meut sur le sol, selon son espèce. Et Dieu vit que [c’était] bon.

26 Et Dieu dit encore : “ Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’ils tiennent dans la soumission les poissons de la mer, et les créatures volantes des cieux, et les animaux domestiques, et toute la terre, et tout animal se mouvant qui se meut sur la terre. ” 27 Et Dieu se mit à créer l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa ; mâle et femelle il les créa. 28 En outre, Dieu les bénit et Dieu leur dit : “ Soyez féconds et devenez nombreux, remplissez la terre et soumettez-la ; tenez dans la soumission les poissons de la mer, et les créatures volantes des cieux, et toute créature vivante qui se meut sur la terre. ”

29 Et Dieu dit encore : “ Voici que je vous ai donné toute végétation portant semence, qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre dans lequel il y a du fruit d’arbre portant semence. Que cela vous serve de nourriture. 30 Et à toute bête sauvage de la terre, à toute créature volante des cieux et à tout ce qui se meut sur la terre, qui a en soi vie d’âme, j’ai donné toute végétation verte pour nourriture. ” Et il en fut ainsi.

31 Après cela Dieu vit tout ce qu’il avait fait et, voyez, [c’était] très bon. Et vint un soir et vint un matin : sixième jour

Par suzanne - Publié dans : la parole de Dieu - Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 2 juillet 2008
prends courage, lève-toi, Jésus t'appelle" Marc 10.49Retraçons brièvement le contexte de ce récit. Il est question d'un aveugle assis au bord du chemin, qui entend passer une foule. Cela l'intrigue et en se renseignant autour de lui, il apprend que c'est Jésus qui marche à la tête de tous ces gens. Il a probablement déjà entendu parler des miracles que le Seigneur opère. Alors l'aveugle se met à crier, très fort : "Jésus, aie pitié de moi !" Quelqu'un vient lui dire: "Prends courage, il t'appelle". Et sans tarder, notre homme se dirige à tâtons vers le Seigneur.

Si vous transposez cela à votre cas personnel, il est évident que vous ne laisseriez pas échapper une telle occasion. Jésus passe ! Comment ne pas saisir cette opportunité ?


"Prends courage, Il t'appelle". Il nous semble entendre l'écho des paroles que Dieu adressa à Adam et Ève, après leur chute. Dans cet appel, il n'y a pas l'ombre d'un reproche ni d'une réprimande mais un immense espoir.

Quelqu'un a dit que cet appel peut aussi être traduit (de l'Hébreu) par : "Comment en es-tu arrivé là ?"   L'appel de Dieu n'est pas accidentel. C'est un appel préparé de toute éternité et qui se répercute à travers les âges. Dieu n'est jamais pris au dépourvu.

L'apôtre Paul déclare dans l'épître aux Romains 8.30 : "Ceux que Dieu a appelés, il les a aussi justifiés". Cet appel n'est donc pas dicté par l'arbitraire, le fatalisme ou par un Dieu prétendument despotique.

Le Créateur vous a donné une volonté propre ! Dieu dans un acte souverain de sa grâce, vous appelle. L'apôtre Pierre vous dit, dans sa première épître 2.9 : "Dieu nous a appelés des ténèbres à son admirable lumière". C'est une pure grâce de Dieu, qui n'a rien à voir avec vos mérites personnels.

Dans la 2° épître de Paul aux Thessaloniciens 2.13,  vous pourrez lire ces paroles pleines d'encouragement : "Dieu vous a choisis dès le commencement pour le Salut… c'est à quoi il vous a appelés par notre évangile pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus".

L'aveugle de notre récit, sera guéri de sa cécité par Jésus. Par la suite, cet homme suivra le Seigneur.

N'oubliez pas les paroles de Jésus dans Matthieu 22.14 : "Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus". C'est à vous de choisir et de répondre à cette invitation. C'est à cette seule condition que vous entrerez dans ce plan merveilleux du salut offert par Dieu ! "Prenez courage, il vous appelle !"

Une prière pour aujourd'hui

Seigneur, comment ne pas être reconnaissant de tout ton amour pour moi ? Permets qu'avec l'aide du Saint-Esprit, j'entende distinctement ton appel. Je comprends maintenant le but et le sens de ma vie. Merci Seigneur. Amen
Par suzanne - Publié dans : la parole de Dieu - Communauté : Les blogs citoyens
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Dimanche 16 décembre 2007

 

Pourquoi?

Qui de nous n’a pas rêvé d’un monde dans lequel l’amour et le bien domineraient? Imaginons un instant la qualité de vie résultant d’une société capable d’aimer, sans souffrance et sans larmes. Face à notre monde déchiré par la haine et la souffrance, ce rêve apparaît comme inaccessible, car à l’évidence, il nécessiterait que la volonté de Dieu s’accomplisse (enfin) sur la terre comme au ciel.

Mais alors pourquoi? Pourquoi notre humanité promise à vivre dans la présence et l’amour de Dieu croupit-elle dans la désolation? Pourquoi est-elle soumise à la violence des pillages et des drames? Pourquoi encore, est-elle habitée par les ambitions destructrices, menacée de toute part par les maladies et les ravages? Que dire des souffrances de la multitude des enfants débarquant miséreux dans un monde incapable de les accueillir et de les aimer…

Dieu serait-il trop faible ou indifférent à notre sort? Non bien sûr! Toute la Bible ne cesse de nous présenter un Dieu puissant et aimant. Mais alors, quelle est donc la force terrible qui empêche les nations et les peuples de rejoindre la merveilleuse dimension du Royaume de Dieu? Comment cette force peut-elle limiter le désir de Dieu de combler les hommes de son amour?

Toute cette tension n’échappe pas à la révélation biblique. Dans les évangiles, Jésus partage entièrement notre condition humaine. Comme la majorité des enfants de la terre, Jésus va émerger dans un environnement corrompu par la violence et la méchanceté. Sans l’assistance fidèle de son Père céleste, l’enfant Jésus aurait été un simple nom de plus sur la liste des enfants massacrés par Hérode.1 Pour accueillir le fils de Dieu, il n’y a eu ni la louange ni l’honneur des rois, mais bien une rage meurtrière qui ne cessera de vouloir sa disparition. Sur la terre, pourtant créée par Dieu, le Fils du Créateur est un visiteur indésirable, un "corps étranger" à éliminer. Cette tension entre le Royaume de Dieu et le pouvoir en place s’exprime précisément dans la rencontre entre Jésus et Satan. Dans cet épisode, Jésus affronte pendant quarante jours les assauts du diable. À la fin de ce temps Satan lance cette dernière attaque.

"Le diable transporta encore Jésus sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire et lui dit: Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores. Jésus lui dit: Retire-toi, Satan! Car il est écrit: Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul. Alors le diable le laissa. Et voici, des anges vinrent auprès de Jésus, et le servaient." (Matthieu 4:8-11.)

Satan est riche

Nous pouvons sans trop de peine, imaginer la visite guidée de Satan. Les rois dans leurs somptueux palais, les généraux et leurs puissantes armées – la gloire accordée aux vedettes des sports ou des arts – quelques excursions dans les somptueuses demeures des nantis, et un regard indiscret sur les coffres remplis d’or et d’argent. Tout y était. Satan, pour mieux éblouir, avait certainement demandé à ses fidèles serviteurs de faire briller chaque médaille, chaque titre et chaque sou. Travail laborieux que ses fidèles d’aujourd’hui continuent à faire docilement et de bon cœur. Pour ne pas ternir la beauté de son domaine, gageons qu’il avait encore soigneusement masqué la désolation qui suinte de sa domination. Bref, Lucifer, l’ange de lumière, méritait bien son nom. Sa tentation devait être belle à souhait et il était certainement fier d’avoir pu montrer à Jésus l’étendue de ses richesses: les royaumes du monde et leur gloire. Remarquons en passant que Jésus ne conteste pas cette revendication de Satan. Cette domination est justement la raison des innombrables malheurs de notre terre.

Satan est pauvre

Pourtant malgré l’étalage de ses biens et ses apparences de richesse, Satan se trahit comme étant terriblement pauvre. S’il présente toute cette abondance à Jésus, c’est uniquement pour faire l’inventaire de ce qu’il serait prêt à donner en échange de l’adoration de Jésus.

Ce désir fondamental du diable est une indication très utile pour comprendre le secret du monde des ténèbres. Tout royaume est assoiffé de ce qui fait sa force. L’économie désire l’argent, les armées demandent des armes, les puissants cherchent le pouvoir.

Si Satan est assoiffé d’adoration, c’est parce que tout son royaume repose sur l’honneur qu’il reçoit de ceux qui l’adorent.

Cette révélation est capitale. Dans la création, Satan, malgré toute sa gloire, n’a jamais eu l’extraordinaire position spirituelle accordée aux hommes, les fils de Dieu2.

Face à cette position élevée, Satan, entraîné par son orgueil et sa convoitise, a cherché un moyen pour s’attribuer la dignité et l’autorité des hommes. Ce précieux capital c’est l’amour du cœur, l’adoration, qui comme le souligne Jésus, ne devrait jamais s’adresser à un autre qu’à Dieu.

Le pouvoir de Satan ne vient que de ce qu’on lui donne. Si tous les hommes se tournaient vers Dieu, Satan serait immédiatement privé de tout pouvoir et se retrouverait comme une minuscule scorie dans l’éclatante lumière du royaume de Dieu.

Malheureusement l’humanité s’est inclinée devant Satan en lui accordant une place maîtresse. Car "celui que tu adores c’est celui que tu prends pour maître". En se prosternant corps et âme dans de faux cultes (spiritualités, astrologie, New Age, etc.), en succombant au mal ou en mettant les richesses, le pouvoir et la gloire avant Dieu, l’homme ouvre des brèches spirituelles pour le mal. C’est la base du péché, car le plus grand des péchés se résume dans le fait de ne pas adorer Dieu et d’offrir ainsi un redoutable hommage au prince des ténèbres. Cette attitude nous écarte du royaume de Dieu et permet à Satan d’occuper un trône de domination sur la terre.

L’homme moderne n’a souvent pas la moindre conscience de la mainmise qu’il accorde à Satan en détournant son adoration de Dieu. En suivant les mensonges et les séductions, l’homme ouvre la porte au malheur.

Au fil de ses conquêtes et des droits qu’il reçoit des hommes, Satan obtient la possibilité d’agir sur les valeurs culturelles et sociales d’une région ou d’un pays. Une fois son pouvoir en place, il peut conduire les hommes dans son projet prioritaire: détruire les signes (menaçants) du royaume de Dieu. Ainsi, les nombreuses persécutions contre les témoins de Dieu ou les entreprises pour faire taire la Bible sont autant de signes de l’influence de Satan parmi les hommes.

En offrant mon adoration à un autre que Dieu, je permets à une puissance spirituelle diabolique de prendre une autorité et des droits dans ma vie.

Le chemin de la libération

Comme il est aisé de le comprendre, le seul moyen de sortir du piège infernal de Satan est de couper les droits qu’il a sur nous. Malheureusement, une telle démarche est comme les efforts d’un prisonnier pour casser sa chaîne. Comme les droits de Satan reposent sur l’adoration que nous lui avons accordée, ils revêtent une légitimité spirituelle qu’il peut revendiquer même devant Dieu. Ainsi, chacun de nos péchés est une arme redoutable avec laquelle le monde des ténèbres peut prouver que nous sommes attachés à lui. Pour être libre, la sordide alliance doit être abolie.

Cette œuvre est accomplie par Jésus. Par sa mort sur la croix, le Christ prend à sa charge les péchés donnant un droit à Satan. Si la faute disparaît, le droit de condamnation n’a plus de raison d’être. Ainsi en mettant nos fautes sur Jésus, le péché fondamental de notre vie perd son pouvoir et l’emprise de Satan glisse comme des ongles sur une vitre. Nous sommes enfin libres, selon cette parole:

"Il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix." (Colossiens 2:14-15.)

Ce principe spirituel est très important pour le combat spirituel envers des personnes, des familles, des régions, ou un pays. Car si Satan peut agir dans un "espace", c’est forcément qu’il a reçu des droits. Découvrir l’origine de ces droits et combattre leur pouvoir au nom du Christ permet de reprendre une juste autorité. Cette démarche est très importante et agit comme une clé dans l’évangélisation. "Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair."

Sur un plan plus personnel, cette victoire devrait se vivre en profondeur avec tous ceux que le Seigneur entraîne dans l’église. Parfois, même après des années, certains chrétiens n’ont jamais eu l’occasion d’exercer l’autorité du Christ pour s’affranchir des droits anciens. De ce fait, d’anciennes pratiques païennes, des superstitions, des haines tenaces, des péchés chroniques ou des esclavages les maintiennent sous l’asservissement de puissances.

Dans l’idéal, chaque personne qui désire donner sa vie à Christ devrait avoir l’occasion de faire tomber les revendications de Satan par une coupure radicale.

Dans l’église primitive cet acte se faisait lorsque le croyant témoignait de sa nouvelle vie en passant par les eaux du baptême. À cette occasion, il pouvait proclamer que toutes les anciennes adorations et les emprises du péché étaient mises dans la mort du Christ.

Cette préoccupation devrait aussi être la nôtre et nous entraîner à exercer l’autorité du Christ au milieu de nous et aussi envers les nouvelles personnes que Dieu met dans nos groupes. Dans ce sens, voici une ligne à suivre pour entrer activement dans cette dimension de puissance et de libération.

Démarche de libération

1. Mettre les droits de Satan dans la lumière.

Souvent les péchés qui donnent un droit à Satan sont évidents et apparaissent immédiatement à la lumière de la Parole de Dieu. D’autres fois, il est nécessaire de prendre du temps afin de discerner, avec l’aide du Saint-Esprit, les lieux secrets où Satan a une emprise spirituelle. Cela implique de se mettre entièrement sous l’autorité de Dieu en acceptant sa lumière, en particulier sur les zones sombres et secrètes de sa vie.

2. Exercer l’autorité de Christ

Satan et ses puissances reculent uniquement devant une force supérieure. Il n’est donc pas utile de crier, ou de gesticuler par nous-mêmes. Le seul appui nécessaire pour faire basculer un pouvoir diabolique est l’œuvre de la croix. Même si tous les hommes n’ont pas entendu le message de l’Évangile, il est évident par contre que le monde spirituel connaît très bien ce qui s’est passé au début de notre ère. Nous pouvons donc fermement nous appuyer sur la portée du sacrifice de Christ et proclamer aux pouvoirs qu’ils perdent leurs droits en son Nom. Concrètement cela comporte de confesser ses péchés, de les déposer avec foi en la mort de Christ. Pour un nouveau converti, le meilleur cadre de cette proclamation est le baptême.

3. Consacrer notre vie à Dieu: l’adorer

Comme le disait Jésus, une maison ne reste pas longtemps vide3. Cette solennelle mise en garde devrait nous inviter à conquérir le territoire de Satan dans le seul but de le mettre sous le règne de Dieu. C’est le seul moyen de vivre sous une bonne et juste autorité. Celle de Dieu est douce et solide. Là encore, la clé, c’est une vraie adoration permettant à l’Esprit de remplir notre vie. En invitant Dieu au centre de notre vie, de nos familles et de notre communauté, nous lui permettons d’agir en propriétaire. N’est-ce pas là notre plus grande sécurité? Si Dieu garde la maison qui pourrait venir la piller?


LE LIEN DES CELLULES DE PRIERE

Par suzanne - Publié dans : la parole de Dieu
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Vendredi 26 octobre 2007

Message précédent: J'ai entendu ta voix, (l'homme s'adressant à Dieu) ... moi aussi, j'ai entendu, dit l'Éternel. (b) - Je te répondrai si...

Je n'ai pas abandonné les commandements de ses lèvres ; J'ai fait plier ma volonté aux paroles de sa bouche. Job 23:12 (v. L. S)

C'est en reprenant ce texte de Job que je profite de l'occasion afin de nous reposer une des questions importantes de la semaine passée, une semaine durant laquelle nous avons eu la possibilité de réfléchir à la façon dont nous nous conduisons vis-à-vis de Dieu, vis-à-vis de SA parole écrite,
de quelle façon nous la prenons au sérieux.

Est-ce que je suis déjà capable d'accepter, sans discuter, les choses simples que la Parole de Dieu me demande de mettre en pratique ? (avec l'aide du Seigneur, il va de soi !)

La Parole de Dieu, nous le savons, "
est une lampe à nos pieds et une lumière sur notre sentier" (Psaume 119: 105), mais :

Pour que cette lumière puisse exercer son effet bénéfique faut-il encore que nous nous soumettions à ce qu'elle dit !

La Parole de Dieu, dans ses grandes lignes, est si simple à comprendre qu'elle permet à un enfant de la saisir par la foi et de recevoir ce que le Seigneur promet à ceux et celles qui marchent dans SES voies. Sachons devenir comme des petits enfants quant à la foi !

Je (Jésus) vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux. Matthieu 18: 3 (v. L. S)

Nous savons que nous avons un Dieu juste qui, dans sa justice, a révélé aux hommes qu'il n'y avait que DEUX chemins par lesquels ils allaient mener leur vie.
L'un d'entre eux, celui qui est conseillé par notre Père céleste, est un chemin où le pèlerin s'engage à suivre les indications qu'il trouvera sur son parcours. C'est
un chemin d'obéissance dont l'entrée fut marquée par la personne même du Seigneur Jésus, le Fils de Dieu qui donna sa vie pour le pardon de nos péchés.
L'autre, le chemin de la malédiction et de la mort, est celui des insensés qui pensent savoir ce qu'ils font, savoir où ils vont, tout en ignorant, volontairement ou non, le sérieux qu'il y a dans les commandements de Dieu.
Ils sont nombreux ceux qui prennent le risque de croire que Dieu est trop bon pour exécuter ses sentences contre les rebelles, trop nombreux à penser (même dans le monde dit chrétien), que Dieu, au nom de son amour, ne sera pas trop regardant à la façon dont il est servi et honoré alors qu'en réalité il en est tout autre !

.... si vous invoquez comme Père celui qui juge selon l'oeuvre de chacun, sans acception de personnes, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre pèlerinage... 1 Pierre 1: 17 (v. L. S)

Ces deux chemins ont toujours été mis devant l'homme et, constamment, il a été averti des conséquences heureuses ou malheureuses qu'il y avait à prendre une direction plutôt qu'une autre.
Dans l'Ancien Testament, nous voyons que plus la désobéissance à la voix de l'Éternel prend de l'ampleur, plus les conséquences se font sentir, plus les malédictions vont crescendo.
Quant à l'obéissance... ! Nous savons qu'elle apportera son lot de bénédictions dans une mesure qu'il n'est pas possible de calculer tant
la bonté de l'Éternel n'a pas de limite !

Qu'aujourd'hui encore nous prenions le temps de réfléchir sur nos voies et comprenions que DIEU TIENDRA TOUJOURS SES PROMESSES
même si elles tardent dans leur accomplissement ; qu'il les tiendra quel que soit le chemin dans lequel nous aurons voulu marcher. Promesses de bonheur ou de malheur .
Ce que nous faisons aujourd'hui, tâchons de le faire bien ! De le faire pour la gloire de Dieu en nous assurant que notre façon d'agir est en accord avec SA parole ! (J'ai entendu... et compris ta voix !)
Dieu trouve du plaisir dans l'obéissance de ses enfants et non dans les oeuvres qu'ils accomplissent, oeuvres qui doivent découler de l'obéissance !

C'est pourquoi ne soyez pas inconsidérés, mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur. Éphésiens 5: 17 (v. L. S)

Ne soyez pas sans intelligence... (v. D); ne soyez point sans prudence... (v. D. M)


Maintenant voyons rapidement ce que Dieu promettait à son peuple selon la voie qu'il choisissait, soit celle d'obéir à l'Éternel, soit celle d'agir indépendamment de ses commandements.

Si tu obéis à la voix de l'Éternel, ton Dieu...
- L'Éternel te donnera la victoire sur tes ennemis... ;
ordonnera à la bénédiction d'être avec toi... ; te comblera de biens... ; t'ouvrira son bon trésor... ; etc.

Mais si tu n'obéis point à la voix de l'Éternel, ton Dieu, si tu n'observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements ... voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage :
- Tu seras maudit...,
- L'Éternel enverra contre toi la malédiction... ; trouble, menace... ; peste, consomption, fièvre, inflammation, jaunisse, gangrène, ulcère d'Égypte, hémorroïdes, gale et teigne
dont tu ne pourras guérir.
- Sécheresse, guerres, ... etc.,
- Sans oublier la peine extrême : la mort ou l'exil ! (
Chapitre 28 du Deutéronome, v. L. S)

Indépendamment du "catalogue" présentant les malédictions qu'endura le peuple d'Israël, chaque fois qu'il fut rebelle et dont l'histoire nous dépeint l'incontestable authenticité de la Parole de Dieu...
... il ne faut surtout pas négliger les pages qui présentent les périodes où la bénédiction de Dieu s'est répandue en abondance lorsque le peuple marchait dans l'obéissance !
Ne pas oublier non plus celles, oh combien nombreuses, où
le Seigneur, à cause de son saint nom, a béni en dépit de l'insoumission de son peuple ou de ses dirigeants !

Ce n'est pas à cause de vous que j'agis de la sorte (Dieu ramènera son peuple de l'exil), maison d'Israël ; c'est à cause de mon saint nom, que vous avez profané parmi les nations où vous êtes allés. Ézéchiel 36: 22 (v. L. S)

La négligence, la désinvolture avec laquelle, aujourd'hui encore, nous pourrions prendre la Parole de Dieu, pourrait aussi laisser quelques blessures dans nos vies pour nous rappeler que nos pas se sont écartés de la voie sainte et de la vocation à laquelle nous avons été appelées.
La négligence ou la légèreté avec laquelle nous prenons les Saintes Écritures pourraient aussi nous conduire à salir le nom de notre Seigneur et Sauveur alors qu'au contraire nous devrions avoir un comportement, une manière de faire qui nous distingue du monde
si nous avons entendu et compris ce que Dieu demande de ses enfants.

... vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière... 1 Pierre 2: 9 (v. L. S)

Semblables au peuple d'Israël dans l'ancienne alliance,
Dieu nous a consacrés pour être ses serviteurs afin de montrer aux nations qui nous entourent que nous sommes les ambassadeurs de Christ.
Nous devenons donc les témoins de la grâce de Dieu, chargés d'annoncer la bonne nouvelle du salut avant que les ténèbres ne viennent obscurcir le monde.
Que voit le monde dans notre vie de témoins ? Que voit-il dans ma propre vie ?
(Non pas uniquement ce que je désire paraître, mais ce que je suis réellement dans la vie de tous les jours, dans ma vie... naturelle !)

Si Dieu nous a consacrés, sommes-nous nous-mêmes consacrés à Dieu ou vivons-nous simplement selon notre guise ?
Consacré = Qui est affecté à une fin ou un usage déterminé. (Trésor de la langue française) ; Dédié à Dieu (Petit Larousse)

Le livre de Jérémie nous renvoie l'image d'Israël, l'image du peuple de Dieu, l'image du peuple élu, choisi, un peuple constamment en rébellion contre son Seigneur quoiqu'il ait eu bénédiction sur bénédiction, grâce sur grâce !
À cause de sa persévérance à désobéir, de son infidélité permanente, nous le voyons endurer la malédiction de la sécheresse.
Va-t-il revenir de tout son coeur à l'Éternel pour qu'il change le mal en bien ?

La coupe est pleine ! La coupe est trop pleine !
- "
Tu t'es lassé de moi, ô Israël !" (Esaïe 43: 22) - Suis-je lassé de suivre Dieu, de conformer ma vie à ce que dit SA parole ?
- "
Tu m'as fatigué par tes iniquités." (Esaïe 43: 24) - Est-ce que, par mon comportement, par mon entêtement, j'use la patience de Dieu ?

La coupe est pleine ! La coupe est trop pleine !
Voilà pourquoi en dépit des supplications, des prières de Jérémie, l'Éternel laisse son peuple dans le malheur !
Incompréhensible, pourrions-nous penser ! Incompréhensible, d'autant plus qu'il est demandé au prophète de ne plus intercéder en faveur de ses compatriotes !
Un bien triste constat où l'homme semble abandonné de Dieu ! Non pas que Dieu soit devenu sourd à l'appel de ses enfants ! Il les a bien entendu !
Mais simplement, il ne veut plus intervenir
sans qu'il y ait une réelle "conversion", un réel changement d'attitude.

Lorsqu'à mon tour j'ai la sensation d'être abandonné de Dieu, lorsque tout va de travers, que je n'obtiens pas de réponse à mes prières, au lieu de croire que Dieu ne m'a pas entendu ou qu'il n'est peut-être plus tout à fait le même...

... Ne devrais-je pas m'interroger afin de savoir si ce n'est pas moi qui n'ai pas entendu ou voulu entendre lorsque Dieu voulait me dire quelque chose ?


Examinez-vous vous-mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous ? à moins peut-être que vous ne soyez réprouvés. 2 Corinthiens 13: 5 (v. L. S)

Peu après que l'Éternel ait répondu à Jérémie concernant son interrogation - "
Serais-tu pour moi comme une source trompeuse, comme une eau dont on n'est pas sûr ?" (Jérémie 15: 18) - , il lui demande de s'adresser au peuple rebelle afin qu'il ait la possibilité d'intervenir dans leur vie pour leur faire du bien. J'ai entendu ta voix, dit l'Éternel, mais...

Dieu entend et voit la misère de son peuple, de son enfant ! Mais lui, le rebelle, veut-il entendre la voix de son Père céleste ? Veut-il voir la main tendue vers lui ? Veut-il enfin comprendre qu'il est responsable de son propre malheur ? Veut-il enfin écouter et mettre en pratique la Parole de Dieu ?

Si Dieu ne répond pas favorablement concernant la levée de la malédiction qui frappe le pays, il ne veut pas non plus rester silencieux. Son désir étant toujours de conduire son peuple, celui d'Israël, celui de l'Église, auprès de la source d'eau vive, de le ramener là où se trouve la véritable vie.
Nous voyons bien là le coeur d'un Père sensible à la détresse de ses enfants, un coeur de Père qui voudrait bien intervenir en sa faveur, mais
qui ne peut agir favorablement tant que ce dernier n'aura pas fait amende honorable, tant qu'il ne sera pas revenu de tout son coeur et de toute son âme à celui qui l'avait fait entrer dans le pays de la promesse.

J'ai entendu ta voix, dit l'Éternel, j'ai vu tes souffrances, mais veux-tu écouter ma voix ?

Oh ! si tu étais attentif à mes commandements ! Ton bien-être serait comme un fleuve, Et ton bonheur comme les flots de la mer ; Esaïe 48: 18 (v. L. S)

Quelle triste constatation ! Être dans le pays promis, bénéficier du statut d' "enfants de Dieu" et vivre finalement comme des orphelins sans pouvoir goûter aux bonnes choses dont la table de notre Seigneur est garnie !
Être dans le pays où coulent le lait et le miel, dans le pays d'abondance, être au bénéfice de la Croix et subir néanmoins la sécheresse ! Et quelle (s) sécheresse (s) !

Il y a celle du sol bien entendu, celle qui fait que la nature entière soupire après la délivrance !
Et puis il y a l'autre, bien plus grave, celle du coeur !
Cette sécheresse qui a rendu le coeur insensible à la volonté de Dieu et qui a poussé les hommes dans la désobéissance, dans l'indifférence !
Cette sécheresse qui commence par se manifester insensiblement par une perte d'intérêt pour la Parole de Dieu, pour les rassemblements entre frères et soeurs. Une réunion qui tombe par-ci, une autre qui tombe par-là, un jour sans lecture de la Bible, puis un autre, et, petit à petit, il ne reste plus qu'un squelette de vie chrétienne !
Il ne reste qu'un arbre dénudé, un arbre inutile qui ne porte plus de fruit, une vie qui ne vit plus pour son Sauveur !

 

Ainsi parle l'Éternel : Prenez garde à vos âmes...
Jérémie 17: 21

 

Solennel avertissement qui met en relief la vie invisible qui coule en nous, qui met en avant la partie de notre être qui ne retournera pas à la poussière !
Cette âme, animée par l'Esprit de Dieu ou par l'esprit du monde, nourrie de la bonne Parole de Dieu ou avec les principes d'un monde réservé pour le feu (
2 Pierre 3: 7), cette âme immortelle est le bien le plus précieux dont l'homme doit prendre soin.

Négliger notre âme au profit du corps qui retournera à la poussière, pourrait nous priver, à tout jamais, du Royaume de Dieu, du Paradis promis à ceux et celles qui auront été attentifs à la voix du Père céleste.

Les Israélites d'alors n'avaient que faire de la Parole de Dieu, néanmoins l'Éternel ne pouvait s'empêcher de leur rappeler ses commandements et de les inviter à revenir à lui. "
Prenez garde à vos âmes !"
Un avertissement sérieux qui offre en même temps le remède aux maux du peuple.
Voyez avec quelle insistance le Seigneur les exhorte à respecter le jour du sabbat,
à garder un temps consacré spécifiquement à Dieu ! (Jérémie chapitre 17)

En effet, le simple fait de mettre du temps à part pour Dieu permet à l'âme de
se soustraire à la pression du monde, l'incline à prendre quelques rafraîchissements spirituels qui ne manqueront pas de la renouveler. "Prenez garde à vos âmes ! Respecter le jour du sabbat !"

Quoique nous ne soyons plus sous la loi, nous ne devons pas perdre de vue qu'un temps consacré à Dieu est un temps béni durant lequel le Saint-Esprit va nous conduire dans la Vérité, nous éclairer afin que nous allions de progrès en progrès.
Aujourd'hui encore, et plus que jamais, nous sommes conviés à un temps de repos pour nos âmes, un temps de rafraîchissement, un temps particulier où, entre frères et soeurs dans la foi, nous pourrons nous ressourcer, partager la cène, offrir nos dîmes et nos offrandes au Seigneur.

Le premier jour de la semaine (le dimanche), nous étions réunis pour rompre le pain. Actes 20: 7 (v. L. S)

Que chacun de vous,
le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu'il pourra, selon sa prospérité... 1 Corinthiens 16: 2 (v. L. S)

Notons que, pour qu'il y ait
partage de la sainte cène, il faut être au moins deux, c'est-à-dire le minimum de participants où le Seigneur Jésus promet sa présence !
C'est lui qui le dit ! C'est le Fils de Dieu, notre Sauveur et... notre Seigneur (?)
Il le dit en précisant encore que
la prière collective (minimum deux personnes) obtient une réponse.

Je (Jésus) vous dis aussi, que si deux d'entre vous s'accordent sur la terre, tout ce qu'ils demanderont leur sera donné par mon Père qui est aux cieux. Car là où il y en a deux ou trois assemblés en mon Nom, je suis là au milieu d'eux. Matthieu 18: 20 (v. D. M)

Combien de bénédictions n'ont-elles pas été perdues ou retardées pour la simple raison que le minimum demandé par le Seigneur n'était pas là ? S'il dit : "deux ou trois", n'a-t-il pas raison de le dire ?

S'il est vrai que le Nouveau Testament nous laisse la liberté de faire une différence ou non entre les jours, nous savons aussi que le Fils de Dieu n'a pas amoindri les principes majeurs de la loi qui se retrouvent dans la Nouvelle Alliance. Bien au contraire ! Il les a affinés en disant à plusieurs reprises et dans divers domaines : "
Il est écrit...., mais moi (Jésus) je vous dis..."

J'aime à me souvenir du temps où les dimanches étaient bien remplis pour la gloire de Dieu ! De ces dimanches marqués par le culte du matin et suivis d'une rencontre d'évangélisation l'après-midi !
C'était le temps où l'on avait de la joie à être ensemble dans la maison du Seigneur, le temps où Dieu avait la priorité, le temps où quelques heures dans sa maison valaient bien plus que mille ailleurs !
Combien n'ont-ils pas donné leur vie à Christ un dimanche après-midi et combien ne peuvent-ils pas encore témoigner d'avoir vu la main de Dieu agir dans les coeurs en ce jour de... repos ?
Par la grâce de Dieu, il subsiste encore quelques églises qui ont gardé cette habitude. Que le Seigneur nous aide à ne pas compter le temps qu'il a mis à notre disposition pour être ses témoins.

Ne méprisons pas l'avertissement de Paul à Timothée, avertissement qui pourrait nous concerner si nous nous relâchons :

Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles car les hommes seront égoïstes... aimant le plaisir plus que Dieu... 2 Timothée 3: 1-5 (v. L. S)

Si nous n'en sommes pas encore arrivés à cette extrémité, il semble bien que la "machine" est en marche et que, telle un rouleau compresseur, elle aplanit déjà le sentier d'hommes politiques qui ne craignent pas Dieu et qui envisagent de rendre le dimanche semblable aux autres jours ouvrables (afin que Mammon y trouve son compte au nom de la rentabilité).
À la cadence où se vident les Églises, nous ne pourrons pas leur jeter la pierre lorsqu'ils mettront officiellement en avant que ce jour est désormais bien plus consacré à satisfaire les désirs de la chair qu'à nourrir les âmes au travers de rencontres "religieuses".
En conséquence, ils auront raison de dire qu'il n'y a pas besoin d'un jour spécifique pour se remplir le ventre ou profiter des loisirs toujours plus nombreux.

Au temps de Jérémie, les gens faisaient aussi n'importe quoi le jour du sabbat. Ils s'occupaient de leurs petites affaires et profitaient de la vie comme bon leur semblait, indépendamment de la Loi de Moïse qui leur ordonnait de respecter ce jour du repos. (Loi dictée par Dieu en personne !)
Ils n'avaient plus envie d'honorer Dieu, plus envie de le servir dans la communauté ! Ils voulaient simplement se servir, se faire plaisir en satisfaisant leur convoitise.

À cause de leur attitude, Dieu avait les mains liées par sa propre parole, par les commandements qu'il leurs avaient donnés et ne pouvait plus répandre sa bénédiction sur ce peuple irréligieux qui se conduisait comme les païens, quand ce n'était pas pire qu'eux !
Ne pouvant revenir sur ce qu'il avait décrété, le Seigneur cherchait néanmoins à exhorter son peuple afin qu'il s'examine et comprenne pourquoi il était frappé par la sécheresse ! "
Prenez garde à vos âmes !"
Avons-nous une leçon à tirer de cette tranche de vie du peuple de Dieu, nous qui ne sommes plus sous la loi, mais sous la grâce ? Une leçon qui ne nous place pas de nouveau sous la loi ?

Que pourrions-nous dire sinon que :

Toute démission, tout désengagement du peuple de Dieu, toute perte de terrain dans un domaine ou dans un autre, laisse un vide que l'ennemi de nos âmes aura vite fait de combler !

Erreur de raisonnement ? Non !
Nous avons sous les yeux les résultats consécutifs au désengagement du monde chrétien concernant les acquis de nos pères dans la foi. Eux qui avaient
gardé pour nous une morale chrétienne que l'État respectait un tant soit peu en édictant des lois qui protégeaient le peuple, nous avons laissé en pâture aux vautours un héritage qui a été déchiqueté au nom d'une libération des moeurs qui nous donne aujourd'hui la liberté de payer au prix fort ce que nous n'avons pas voulu défendre et garder pour nos enfants.

Toute démission, tout désengagement de notre part dans le corps de Christ affaiblira ce dernier - nous sommes des pierres vivantes ayant notre place dans la maison spirituelle de Dieu (1 Pierre 2: 4-5) - ôtez quelques pierres à un édifice... et le temps continuera son oeuvre de destruction !

Toute démission, tout désengagement de ma part a toujours contribué à un affaiblissement de mes défenses et a fragilisé ma vie spirituelle au point de mettre en danger la santé de mon âme et, au pire, son avenir éternel. Ai-je bien compris la leçon ? L'as-tu comprise ?

 

"Prenez garde à vos âmes !"

 

Alors que nous avons encore des oreilles pour entendre, laissons nous interpeller par notre Dieu, lui qui est TOUJOURS le même et qui n'a jamais baissé le niveau de consécration que nous devons avoir nous qui vivons encore dans le temps de la grâce !

C'est pourquoi, frères, appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection ; car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais. 2 Pierre 1:10 (v. L. S)

Veillez à ce que nul ne se prive de la grâce de Dieu
Hébreux 12:15 (v. L. S)

Ps Il est évident que nous ne parlons pas des frères et soeurs qui n'ont pas ou plus la possibilité de se rassembler.


  A   suivre. suzanne Mwamba

Par suzanne - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 16 octobre 2007
Il y a trois problèmes dont l'examen s'impose nécessairement à tout homme qui réfléchit et plus particulièrement au Chrétien, parce que tout le destin de sa vie surnaturelle y est engagé : ce sont le problème de Dieu, le problème du Mal et le problème de la Conduite. Que savons-nous de Dieu ? Quelle place le Mal occupe-t-il dans l'ordonnance de l'Univers ? Dans quel livre est contenu le code de vie morale dont l'observance doit conférer à nos actes une valeur d'éternité ? Il ne s'agit pas ici, assurément, d'exposer des thèses philosophiques ou théoriques ni de confronter des systèmes, mais seulement de rechercher ce que signifient pour notre vie intérieure et spirituelle des notions qui possèdent évidemment, du point de vue pragmatique, une importance capitale. Dieu, le Mal, la Conduite humaine, autant de questions auxquelles il faut bien que nous donnions une réponse, si nous voulons êtres assurés de suivre le chemin de la Vérité et de la Vie. Il vaut donc la peine que nous y consacrions quelques instants de réflexion. Aussi bien, que nous le sachions ou non chacun des actes de notre vie quotidienne comporte déjà, à sa manière, une réponse à ces questions.

Nous traiterons aujourd'hui du problème de Dieu.

I

     Moïse avait demandé à l'Éternel de lui faire voir sa gloire : « Tu ne pourras pas voir ma face, répondit l'Éternel, car l'homme ne peut me voir et vivre. Mais voici une place à côté de moi : tu te rendras sur le rocher. Quand ma Gloire passera, je te cacherai dans le creux du rocher et je te couvrirai de ma main jusqu'à ce que j'ai passé. Puis, je retirerai ma main et tu me verras par derrière ; mais ma face ne peut être vue » (Exode, XXXIII, 20, 23). « Personne, en effet n'a vu le Père, dit Jésus, si ce n'est Celui qui vient du Père » (Jean VI, 46). La « connaissance du vrai Dieu » n'est-elle pas réservée à la vie éternelle ? (Jean, XVII, 3) « Là-haut, nous verrons face à face ; aujourd'hui nous voyons comme dans un miroir, confusément » ; là-haut « je connaîtrai comme je suis connu ; aujourd'hui, je ne connais qu'imparfaitement » (I Cor, XIII, 12).

     Ainsi, il nous est donné dès la vie présente de posséder de Dieu une connaissance que l'Écriture qualifie de « vision par derrière ». « Les perfections invisibles de Dieu, dit en effet l'Apôtre, son éternelle puissance et sa divinité, sont depuis la création du monde, aperçues par notre intelligence au moyen de ses oeuvres. » ( Rom I, 20). Cette connaissance de Dieu par ses oeuvres est suffisante assurément, si elle est poussée en profondeur, à nous procurer sur sa nature, ses attributions, sa causalité, des notions dont la certitude est incontestable aux yeux de notre raison. Mais le problème est précisément de déterminer dans quelle mesure une pareille connaissance, toute conceptuelle, nous fait pénétrer dans l'intimité de la Substance divine.

     Parce que tout être qui appartient à ce monde est soumis à la loi de l'universel devenir qui fait que rien de stable et de définitif ne peut subsister ici-bas, de sorte que l'être phénoménal évolue nécessairement et se transforme à chaque moment de son existence, poursuivant ainsi d'étape en étape le terme de sa destinée, la raison humaine est contrainte de conclure à la réalité d'un Être qui, situé en dehors de la durée, ne saurait avoir ni commencement ni fin et qui, demeurant de la sorte immuablement identique à lui-même, doit être défini comme l'Absolu, l'Inconditionné, l'Éternel. Mais il s'agit de savoir jusqu'à quel point nous avons dévoilé toute la signification que recèlent ces concepts, lorsque nous les appliquons à Dieu et qu'après les avoir dépouillés de leur terminologie négative, nous nous efforçons d'en saisir la valeur intrinsèque et totale. Il en est de même si, nous élevant du fini à l'Infini, nous formons la notion de l'Être qui, n'étant limité par aucun autre soit dans son essence soit dans sa puissance, possède dans sa véritable plénitude à la fois la perfection de l'essence et la toute-puissance : parce que nous avons posé Dieu en dehors et au delà de tout ce qui pourrait assujettir sa nature et son activité à des déterminations qui le particularisent, avons-nous, compris dans sa réalité profonde ce qui fait de lui l'Infini ?

     Ainsi, nous ne pouvons nier que Dieu soit par définition l'Éternel et l'Infini ; mais, parce que nous demeurons en toute circonstance des êtres finis et soumis à la loi du temps, notre idée de Dieu ne peut prétendre en aucun cas s'égaler à l'être même de la Substance Divine. Nous avons bien atteint le plan dialectique où la raison pure forge en toute vérité la chaîne de ses concepts. Nous ne sommes pas allés au delà de ce qu'une intelligence humaine peut comprendre avec les seules puissances de sa nature finie. Et comment le fini pourrait-il comprendre l'Infini, ce qui passe saisir ce qui est en dehors de la .durée ? Entre Dieu et nous il n'y a pas de commune mesure et tout effort serait vain par lequel nous tenterions de nous élever au-dessus de notre raison à l'aide de cette même raison.

II

     Est-ce à dire que nous en sommes réduits à ne rien savoir de Dieu que ce que nous en apprend une raison enfermée dans le cadre de ses seuls concepts et dont la logique demeure à jamais impuissante à se dépasser elle-même ? Ce qui échappe nécessairement aux prises de notre raison, « Dieu, nous dit St Paul, nous l'a révélé par son Esprit, car l'Esprit pénètre tout, même les profondeurs de Dieu... Personne ne connaît ce qui est en Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu ». (I Cor,II, 10-12). Et ceux-là seuls reçoivent l'Esprit de Dieu qui, ayant dépouillé le vieil homme, ont été « renouvelés pour la connaissance » (Coloss.III, 10) de sorte qu'ils ne connaissent plus Dieu selon la sagesse du monde, mais dans la sagesse même de Dieu. « Où est le sage ? demande l'Apôtre, où est le docteur ? Où est le dialecticien de ce siècle ? Dieu n'a-t-il pas convaincu de folie la sagesse du monde. Car le monde avec sa sagesse n'a pas connu Dieu dans la sagesse de Dieu x. (I Cor, 20-21).

     Cette connaissance de Dieu dans la sagesse de Dieu, demeurée « mystérieuse et cachée durant tous âges », (Coloss..I, 26). mais que Dieu avant tous les siècles avait destinée à notre glorification » (I Cor II, 7) c'est proprement la révélation du Père par le Fils, telle qu'elle est contenue dans le message apporté par le Christ sur la terre à tous les hommes qui, parce qu'ils sont de Dieu, entendent la parole de Dieu.

     Sans doute, une première révélation avait été faite aux enfants d'Israël par l'entremise de Moïse ; mais, s'ils ont appris du prophète ce qu'est Dieu, ils n'ont pas connu ce qui est en Dieu, car, selon le témoignage de Celui qui a vu le Père, ils n'ont jamais « entendu Sa Voix, ni contemplé Sa Face ». (Jean, V, 37). Moïse avait dit à Dieu : « J'irai vers les enfants d'Israël et je leur dirai : le Dieu de vos pères m'envoie vers vous ; mais s'ils me demandent quel est son Nom, que leur répondrai-je ? Dieu dit alors à Moïse : « je suis Celui qui suis ». ( littéralement « l'Être est l'Être »). Et Dieu ajouta : « Celui qui est m'envoie vers vous » (Exode, III, 13-14) Sous cette formule ontologique, qui définit Dieu comme l' « Identité suprême », nous retrouvons cette notion de l'Absolu que la raison nous avait fait déjà entrevoir par la seule logique de ses concepts. Mais Dieu parla encore à Moïse et lui dit : « je suis l'Éternel. je suis apparu à Abraham, à Isaac et à Jacob ,comme le Dieu tout-puissant ; mais je ne me suis pas fait connaître à eux sous mon nom de l'Éternel » ( Exode, VI, 2-3). On lit enfin dans le Décalogue : « je suis l'Éternel ton Dieu... Tu ne prendras pas le Nom de l'Éternel, ton Dieu, en vain ; car l'Éternel ne laissera pas impuni celui qui prendra son nom en vain ». (Exode XX, 2 et 7). Cette appellation de Dieu comme l'Éternel ne se distingue pas essentiellement de celle de l'Être absolu, puisque c'est le propre de l'Être absolu d'être transcendant à toute durée et ainsi de n'avoir ni commencement ni fin ; c'est aussi le propre de l'Être absolu d'être unique, puisque deux Absolus ne pourraient coexister sans contredire la notion même de l'Absolu. Tel est le sens de ce passage du Deutéronome : « Écoute Israël ! l'Éternel, notre Dieu, est le seul Éternel » (Deut, VI, 4).

     Absolu, Éternel, Unique, le Dieu qui s'est manifesté à Moïse n'est pas différent de celui-là même que nous avions déjà atteint par la voie métaphysique. Mais, remarque St-Paul, si Moïse a été « fidèle dans toute la maison de Dieu », ce fut « en qualité de serviteur pour communiquer ce qui lui avait été dit »; Celui-là seul a été « fidèle comme Fils à la tête de sa propre maison » (Hébr., III, 5-61), qui « connaît le Père, parce qu'il vient de lui et qu'il a été envoyé par lui » (Jean, VII, 28-29). Écoutons son témoignage, si nous voulons posséder « les paroles de la vie éternelle » (Jean, VI, 69).
 

III

     La dialectique de la raison pure nous a appris à connaître Dieu comme 1'Être absolu, éternel, infini, unique, l'Un primordial, l'identité suprême. La révélation faite à Moïse est conforme aux déductions de la logique rationnelle en ce qui touche l'existence de cet Être qui, parce qu'il est l'Incréé, est au-delà de toute existence. Mais suffit-il de connaître l'existence de Dieu pour le connaître vraiment tel qu'il est, c'est-à-dire pour connaître non seulement ce qu'il est, mais encore ce qui est en Lui, à savoir la vie infinie et profonde de sa Personnalité ineffable ? La révélation du Christ va sur ce point découvrir à notre pensée des horizons nouveaux et nous dévoiler quelques aspects de cette vie divine, qui est comme le jaillissement ininterrompu d'une activité débordante et éternellement féconde. Mais la question est de déterminer dans quelle mesure nous serons admis à pénétrer dans ce Saint des Saints où l'on contemple face à face Celui que l'homme ne peut voir sans mourir.

     « Nul ne sait qui est le fils dit Jésus, si ce n'est le Père ; ni qui est le Père si ce n'est le Fils et celui qui le Fils a voulu le révéler » (Luc, X, 22). Et qui est le Fils ? « C'est de Dieu que je suis sorti, répond Jésus, et que je suis venu ». (Jean, VIII, 42). Mais les juifs de se récrier : « Quand le Christ viendra, personne ne saura d'où il vient ; nous savons pourtant d'où il est, celui-ci ». Et Jésus de répliquer: « Vous me connaissez et vous savez d'où je suis ! je ne suis pas venu de moi-même, mais Celui qui m'a envoyé est véritable et vous ne le connaissez pas.
      Moi je le connais, car je viens de Lui et c'est Lui qui m'a envoyé » (Jean, VII, 26, 29). Aux pharisiens qui l'accusent de se rendre témoignage à lui-même, de sorte que son témoignage n'est pas digne de foi, Jésus répond avec assurance : « Quoique je me rende témoignage à moi-même, mon témoignage est digne de foi, car je sais d'où je suis venu et où je vais ; mais vous ne savez ni d'où je viens ni où je vais ». (Jean, VIII, 13-15). Alors ils lui demandèrent: « Qui donc es-tu ? » Et Jésus de déclarer : « je suis le Principe, moi qui vous parle » (Jean VIII, 25). De cette déclaration, par laquelle Jésus affirme sa divinité comme Fils du Père, rapprochons cette autre : « En vérité, en vérité, je vous le dis ; avant qu'Abraham fût, je suis » (Jean, VIII, 58). N'entendez-vous pas ici un écho de la parole de l'Éternel à Moïse : « je suis celui qui suis » (Exode,III , 13) ?

     En déclarant de la sorte que Dieu était son Père, Jésus ne se faisait pas seulement « égal à Dieu », il se présentait comme étant Dieu lui-même : « Comme le Père a la vie en soi, il a donné également au Fils d'avoir la vie en soi ». « Tout ce que le Père fait, le Fils le fait pareillement... De même que le Fils ressuscite les morts et les vivifie, de même aussi le Fils vivifie ceux qu'il veut... Tout ce qu'a le Père est à moi... Celui qui me voit, voit aussi le Père... Moi et le Père, nous ne sommes qu'un » (Jean, passion). Aux scribes alors d'intervenir : « Vous avez dit, Maître, en vérité qu'il n'y a qu'un seul Dieu et qu'il n'y en a pas d'autre que Lui ». (Marc, XII, 32), A cette attaque dirigée contre sa prétention à la divinité, Jésus, enseignant dans le temple, répond par une question : « Comment les scribes disent-ils que le Christ est fils de David ? Car David lui-même a dit par le St Esprit : Le Seigneur a dit à mon Seigneur: assieds-toi à ma droite jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis l'escabeau de tes pieds ? Ainsi, David lui-même l'appelle Seigneur ; comment donc est-il son Fils ? » ( Marc, XII, 35-37) ? Le Fils de David est aussi le Fils de Dieu et Dieu lui-même ; il est l'Homme-Dieu, « Roi des rois et Seigneur des Seigneurs » (Apoc., XIX, 16). Et Jésus de rappeler les juifs à l'étude des Écritures : « Scrutez les Écritures, puisque vous pensez avoir en elles la vie éternelle ; ce sont elles aussi qui rendent témoignage de moi ». (Jean, V, 39).

     Ce n'est pas tout. Jésus, qui se proclame Dieu le Fils, en union substantielle avec Dieu le Père, nous révèle l'existence d'une troisième Personne divine le St Esprit, qui est à la fois l'Esprit du Père et l'Esprit du Fils et qui, à son tour, comme le Père, rend témoignage au Fils. « Si vous m'aimez gardez mes commandements ; et moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre Paraclet afin qu'il demeure éternellement avec vous l'Esprit de vérité... je vous ai dit ces choses pendant que je demeurais avec vous ; mais le Paraclet, l'Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit... Lorsque le Paraclet, que je vous enverrai de la part du Père, l'Esprit de Vérité qui procède du Père, sera venu, il rendra témoignage de moi... Il vous est utile que je m'en aille, car, si je ne m'en vais pas, le Paraclet ne viendra pas à vous ; mais si je m'en vais, je vous l'enverrai... Quand cet Esprit de vérité sera venu, il vous enseignera toute vérité, car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu et il vous annoncera l'avenir. Il me glorifiera parce qu'il recevra de ce qui est à moi et vous l'annoncera. Tout ce qu'a le Père est à moi, c'est pourquoi j'ai dit : il recevra de ce qui est à moi et il vous l'annoncera. » (Jean, XIV, 16, 26 ; XV, 26 ; XVI, 7, 13).

     Ne cherchons ici aucun enseignement dogmatique, aucune doctrine théologique ; ce que le Divin Maître nous révèle, ce sont proprement des faits de l'ordre surnaturel, dont la certitude emprunte son évidence à la qualité de Celui qui parle et qui n'est, autre que la Vérité elle-même, manifestée aux hommes. Aussi, peu nous importe de rechercher si l'Esprit procède, du Père par le Fils ou, à la fois, du Père et du Fils : il nous suffit de savoir que cet Esprit est aussi bien l'Esprit du Fils que l'Esprit du Père, c'est-à-dire qu'il participe à cette Unité substantielle en vertu de laquelle, déjà, le Père et le Fils sont un. Ainsi apparaît au sein de la Substance incréée une trinité de Personnes Divines dont l'existence est d'ailleurs explicitement affirmée dans le suprême commandement de Jésus à ses Apôtres : « Allez, enseignez toutes les Nations, les baptisant au Nom du Père et du Fils et du St Esprit., » (Matth., XXVIII,14)
 

IV

     Au nom du Père, du Fils et du St Esprit ! C'est un nom qui nous est donné, et non trois noms, comme s'il s'agissait de trois entités distinctes. Dieu n'a qu'un Nom, il s'appelle Père et Fils et St Esprit. Dans l'Ancien Testament il s'était révélé comme l'Éternel ; dans le message du Christ il se manifeste comme Père, Fils et St Esprit. Mais qu'avons-nous appris de particulier et de précis sur les trois Personnes qui, sans diviser la Substance divine, la font apparaître sous trois visages différents ? Jésus ne nous dit rien à leur sujet, si ce n'est que nous possédons par elles la vie éternelle. N'est-ce pas cela seul qui importe ? La seule chose qui soit nécessaire, tout. le reste devant nous être donné par surcroît ? Sans doute, St Jean nous dira du Fils qu'il est « le Verbe » (Jean, I, et suiv.), St-Paul qu'il est « l'image du Dieu invisible, le reflet de sa Gloire, l'empreinte de sa Substance » (Coloss. I, 15 ; Hébr., I, 3). Maïs ce ne sont là au fond que des mots par lesquels nous nous imaginons soulever le voile qui nous cache le mystère de la Vie divine. St-Paul lui-même rappelle cette parole de l'Écriture : « Ce sont là des choses que l'oeil n'a point vues, que l'oreille n'a pas entendues et qui ne sont pas montées au coeur de l'homme ». (I Cor, II, 9). Dieu n'habite-t-il pas, remarque encore l'Apôtre, une « lumière inaccessible ». (I, Tim, VII, 16) ? Ce sera la béatitude des élus de connaître Dieu tel qu'il est en soi, dans sa Vérité, car ils verront alors toutes choses et Dieu lui-même dans la lumière de Dieu. Ici-bas, nous ne pouvons que l'adorer en esprit et en vérité » (Jean, IV, 24).

     Adorer Dieu, en invoquant, en exaltant, en glorifiant son Nom : telle est la seule attitude qui convienne au Chrétien sur la terre en présence de son Créateur. On sait quelle place importante occupe le NOM de Dieu dans l'Écriture sainte et en particulier .dans les Psaumes : « Louez le Nom de l'Éternel ! Que le Nom de l'Éternel soit béni dès maintenant et à perpétuité ! Loué soit le Nom de l'Éternel, du soleil levant au soleil couchant » (Psaume 112, 2-3). « O Éternel ! ton Nom demeure éternellement » (Ps. 134, 13). Le Nom de Dieu est « saint et redoutable » (Ps. 110, 9), « admirable à travers toute la terre » (Ps. 8, 2) « bon » (Ps. 53, 8) « délectable » (Ps. 134, 4) « glorieux » (Ps. 28, 2) « Je célébrerai ton Nom, O Éternel » (Ps. 53, 8) « je bénirai ton Nom, éternellement » (Ps. 144, 1) « Louez le Nom du Seigneur, car le Seigneur est suave » (Ps. 99, 4). « En ton Nom, je lèverai mes mains » (Ps. 62, 5). « En ton Nom, Seigneur, sauve-moi. » (Ps. 53, 3) « Notre secours est dans le Nom du Seigneur » (Ps. 123, 8) « À cause de ton Nom, Seigneur tu pardonneras à mon iniquité » (Ps. 24 et 78).

     Ce Nom du Seigneur, qui est invoqué et exalté à toutes les pages de l'Écriture, sans que l'Écriture l'ait pourtant revêtu d'une appellation propre et définitive, (1) c'est le Christ qui nous l'a révélé pour la première fois dans sa pleine signification : « Père juste, le monde ne vous a pas connu, mais moi, je vous ai connu et ceux-ci ont connu que vous m'avez envoyé. Je leur ai fait connaître votre Nom et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont vous m'avez aimé soit en eux et moi aussi en eux » (Jean, XVII, 25-26) « Père... j'ai manifesté votre Nom aux hommes que vous m'avez donnés du milieu du monde » (Jean, XVII, 6). Et quel est ce nom de Dieu que le Christ a manifesté au monde ? « Lorsque vous priez, dit le Maître, n'usez pas de vaines redites, comme font les païens qui pensent être exaucés en parlant beaucoup. Vous donc, priez ainsi : Notre Père qui êtes aux cieux, que votre Nom soit sanctifié. » (Luc. VI, 7, 9)..

     Sans doute, Dieu, tel qu'il est en soi, porte « un Nom secret, que personne ne connaît que lui-même » (Apoc. XIX, 13) et « Roi des Rois, Seigneur des Seigneurs » (Apoc. XIX, 16), le Père a été manifesté par le Fils, de sorte que celui qui a vu le Fils a vu aussi le Père (Jean, XIV, 9) et que quiconque aime le Fils sera aimé du Père (Jean, XIV, 21).. Ne suffit-il pas, dès lors, que nous demeurions dans le Fils pour que le Père aussi demeure en nous ? « je prie, dit Jésus, pour ceux qui doivent croire en moi, afin que tous soient un, comme vous, Père, êtes en moi et moi en vous, afin qu'ils soient, eux aussi, un en nous » (Jean XVII, 20). Et, puisque ainsi personne ne vient au Père si ce n'est par le Fils (Jean, XIV, 6), que le Fils est « la Voie, la Vérité et la Vie », il nous faut garder sa parole et ses commandements, si nous voulons posséder en Lui, par le Père, dans l'Esprit-Saint, la vie éternelle.

Par suzanne - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 16 octobre 2007
“ Le démon ayant été chassé , le muet parla . Et la foule  étonnée disait : Jamais pareille chose ne s'est vue en  Israël. ” Matthieu 9:33 

A. Introduction:

Après avoir visionné le reportage d'Arte le 19 Septembre au soir sur les excès dans le domaine de la "délivrance" effectuée par divers groupes se disant "évangéliques", je ne pouvais rester silencieux devant de tels faits.

Ce reportage nous montre certains excès d'Eglises (qui ne sont ni plus ni moins des sectes la plupart du temps) de tous milieux et de groupes africains, qui "exorcisent" des personnes "habitées par le démon". Cela se transforme parfois même en torture, dans certains pays comme au Congo Kinshasa. Les enfants dits: "habités du diable" deviennent des parias, exclus de leur famille, forcés à jeûner, subissant des délivrances à outrance pouvant aller jusqu'à des actes de torture.  Notons que ces groupes n'ont pas de crédibilité au sein du protestantisme évangélique en France.

____ Parenthèse importante:

Il n'y a encore que quelques semaines, Michael Lebeau, fondateur d'EnseigneMoi, a visité une église à Paris. Il a rencontré un jeune garçon dont on disait de lui qu'il était habité par un mauvais esprit.. Et voilà ce qui se passe en général dans une situation telle que celle-ci :

Un homme soi-disant inspiré a une parole "de connaissance" : l'enfant est habité par un mauvais esprit. Il a été envoûté par un sorcier, et quand celui-ci est mort, il a transmis son esprit de sorcellerie à l'enfant !"

Les parents "chrétiens" croient l'homme, et sur sa simple déclaration, rejettent alors cet enfant et le laissent tout simplement à la rue, ou ils le gardent mais pratiquent sur lui des actes que nous devons dénoncer! Si vous connaissez des gens qui enseignent cela ou des personnes victimes de ces atrocités, n'hésitez surtout pas à dénoncer ces faits, car il en est de notre devoir en tant qu'enfants de Dieu. Et vous, qui êtes dans de telles églises, changez d'église ! En effet, en restant dans ces églises, vous cautionnez par votre présence ces déviances, et par conséquent, vous devenez vous-mêmes les bourreaux de ces victimes innocentes !

____ Fin de la Parenthèse:

Dans ce court Edito, j'aimerais effleurer certains aspects de la délivrance biblique, mais aussi prévenir les internautes d’EnseigneMoi de certains débordements. Effectivement, 15 000 membres sont inscrits sur EnseigneMoi, et le site est visité par des dizaines de milliers de personnes chaque mois. Parmi ces visiteurs, beaucoup n’ont aucune connaissance en matière de délivrance, et peuvent être la proie de certaines hérésies.

B. 3 questions courantes:

- La délivrance est-elle biblique ?

1. Jésus a délivré un grand nombre de personnes : (exemples)

Matthieu 9:33
Le démon ayant été chassé , le muet parla . Et la foule  étonnée disait : Jamais pareille chose ne s'est vue en  Israël.

Marc 16:9
Jésus, étant ressuscité le matin du premier jour de la semaine, apparut d'abord à Marie de Magdala, de laquelle il avait chassé sept démons.

2. La délivrance faisait partie intégrante de l’appel de Jésus :

Luc 4:18
L'Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé , Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés ,

3. Chasser les démons est une ordonnance de Jésus pour nous :

Matthieu 10:8
Guérissez les malades , ressuscitez les morts, purifiez   les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.

4. Elle s'effectuait par les mains des apôtres:

Actes 8:7
Car des esprits impurs sortirent de plusieurs démoniaques , en poussant de grands cris, et beaucoup de paralytiques et de boiteux furent guéris .

Oui, nous pouvons affirmer que la délivrance est biblique.

- Qu’est-ce que n’est pas la délivrance ?

1. La délivrance n’est pas un ministère. Il ne figure pas parmi les 5 ministères, il n’existe donc pas de ministère de délivrance. (note: enseignemoi.com n'est affilié à aucun site Internet de délivrance) Cependant, certaines personnes ont un meilleur éclaircissement à ce sujet et une meilleure expérience, ce qui fait d’eux des chrétiens utilisés régulièrement  dans ce domaine. (Par exemple, l’un d’entre eux que j’ai vu exercer la délivrance d’une manière vraiment biblique est Jean-Marc Bigler.)

2.  La délivrance n’est pas un exorcisme.

- Erreurs courantes lorsqu'un chrétien veut chasser un démon :

Beaucoup de chrétiens, par manque de connaissance ou d'autorité, tombent dans des excès charnels. On pourra les apercevoir crier contre les démons, crier en langue devant la personne possédée, gesticuler dans tous les sens en poussant des grands : "Au Nom de Jésus". Dans ce genre de situation, on en arrive parfois à se demander finalement laquelle des deux personnes est liée!? Pas besoin de transpirer pour délivrer une personne. Ne perdez pas votre temps ni votre énergie à parler à satan en langue, il ne comprend pas la prière en langue, seul Dieu la comprend, pas même les anges!

Beaucoup de "spécialistes" excessifs dans ce domaine vont décortiquer chaque minute de la vie de la personne, pour aller voir dans son passé, et chercher s'il n'y a pas de malédiction ou ce qu'on a appelé (il y a beaucoup de modes dans les églises) les liens ancestraux.

Ne priez pas sans être conduit par Dieu! C'est l'élément INDISPENSABLE pour "exercer" une délivrance! Même Paul, alors que cette femme avec un esprit de python le suivait depuis plusieurs jours en criant: "ceux-ci sont les serviteurs du Dieu Très-Haut", a attendu d'être dirigé par le Saint-Esprit pour chasser l'esprit qui habitait cette femme!

Il existe toutes sortes de déviances, comme quelques-uns qui ferment la bouche de la personne possédée, qui la serrent, l’empêchent de bouger, la bloquent... Ils utilisent des objets, des matières pour chasser les démons comme nous l'avons vu dans cette émission d'Arte.

N'entrez pas dans une discussion avec les démons, pour que les démons vous enseignent. Ce sont de toute façon des menteurs. Le Saint-Esprit est celui qui vous dirige et vous enseigne. Il est le Paraclet.

La délivrance est gratuite...

D'autres excès sont dans l'autre sens: beaucoup ne croient plus en la délivrance ou la laissent complètement de côté, comme si les démons s'étaient envolés au Moyen Age! Et s'ils sont devant un cas de possession, ils vont prier gentiment pour la personne, en se voilant la face par peur qu’elle ait un problème démoniaque et qu'il y ait alors des manifestations qui les dépassent.

C. 3 types de personnes qui pratiquent d’une façon anti-scripturaire la délivrance.

1. Le Chrétien ayant un passé occulte.

Il faut dire une chose: les débordements dans le domaine de la délivrance ne sont pas nouveaux. Le livre des Actes nous en parle déjà. Dans Actes 8, il nous est dit que les foules étaient attentives à ce que disait Philippe lorsqu'elles apprirent et virent les miracles qu'il faisait. Des esprits impurs sortaient de plusieurs démoniaques en poussant de grands cris, et beaucoup de paralytiques et de boiteux furent guéris. La Bible nous parle d’un homme nommé Simon, qui exerçait la magie et provoquait l'étonnement du peuple de la Samarie. Tous, depuis le plus petit jusqu'au plus grand, l'écoutaient attentivement, et disaient: « Celui-ci est la puissance de Dieu ». Ils l'écoutaient attentivement, parce qu'il les avait longtemps étonnés par ses actes de magie. Mais Simon crut à ce que disait Philippe, à savoir la bonne nouvelle du royaume de Dieu et du nom de Jésus-Christ, puis il se fit baptiser. Il ne quittait alors plus Philippe, et il observait les miracles qui s'opéraient. Puis, Simon vit les gens être baptisés du Saint-Esprit par l’imposition des mains, et voyant cela, il offrit de l'argent aux apôtres, pour acheter ce don. Nous connaissons la réaction et la réponse de Pierre qui a dit:

Actes 8:20
Mais Pierre lui dit : Que ton argent périsse   avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s'acquérait à prix d'argent !

Ici, nous voyons une personne née de nouveau, bébé spirituel, qui a, avant sa nouvelle naissance, travaillé avec le monde satanique. Le fait d’avoir goûté au monde occulte peut être un danger pour certains chrétiens, car, s’ils ouvrent des portes, le diable en profitera, et à la moindre occasion il tentera d’infiltrer une part d’occultisme  dans les choses saintes et divines.

Pourtant, cela ne veut pas dire que tous les chrétiens qui ont un passé dans l’occultisme sont sujets à plus de pressions de la part du diable, car en tant qu’enfants de Dieu, toutes choses sont devenues nouvelles dans notre esprit. L’occultisme, d’une manière générale, est d’ordre spirituel, donc leur passé occulte est complètement effacé. C’est aussi pour cela que nous ne sommes aujourd’hui sous aucune malédiction, nous qui sommes en Jésus-Christ.

2. L’homme utilisant le Nom de Jésus pour ses actes de "sorcellerie".

Dans Actes 19, il est dit que Dieu faisait des miracles extraordinaires par les mains de Paul, au point qu'on appliquait sur les malades des linges ou des mouchoirs qui avaient touché son corps, les maladies les quittaient, et les esprits malins sortaient. Des exorcistes ambulants essayèrent d'invoquer sur ceux qui avaient des esprits malins le nom du Seigneur Jésus. "Ceux qui faisaient cela étaient sept fils d’un des principaux sacrificateurs."

Parfois, des sorciers, voyants, marabouts… essaient d’utiliser l’Evangile pour satisfaire leurs propres intérêts. Certains même se font appeler pasteurs,  mais ne sont pas plus pasteurs que l’Eglise n’est un poulailler. Dans cet exemple d’Actes 19, une observation très intéressante est à faire : ces hommes avaient un entourage religieux.

Il arrive que de tels gens aient une famille chrétienne, et même aillent eux-mêmes à l’église ! Dans l’émission dont j’ai parlé plus haut, on voyait un "pasteur" auto proclamé qui faisait devant la caméra de la pure sorcellerie, en utilisant du sang de pigeons, accompagné du Saint Nom de Jésus. Cela n’arrive pas seulement en Afrique, mais à différents endroits dans le monde, en Angleterre, en France, aux Etats-Unis... La Bible nous parle du sort qui leur est réservé : 

Matthieu 7:22-23
Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur , n'avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n'avons-nous pas chassé des démons  par ton nom ? et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom  ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus  , retirez -vous de moi, vous qui commettez l'iniquité. [...]» suite

Fuyez loin de ces gens.

3. Les chrétiens qui n’ont pas de connaissance.

Les 2 genres de personnes que nous avons vus plus haut, ainsi que d’autres, peuvent avoir un impact plus ou moins grand sur le peuple de Dieu. Dans Actes 8, il est dit que les gens, petits et grands, qui écoutaient attentivement Philippe, écoutaient aussi Simon de la même façon, parce qu'il les avait longtemps étonnés par ses actes de magie. Il y a dans le corps de Christ beaucoup de bébés spirituels, qui ne savent pas distinguer les gens qui utilisent le nom de Jésus pour faire n’importe quoi, et ceux qui, comme Philippe, pratiquent la délivrance d’une manière biblique. C’est pour eux un danger.

D. Pensées sur la délivrance.

Sur notre site Internet, nous avons reçu des dizaines de questions sur la délivrance. Ce sujet passionne beaucoup de chrétiens. Beaucoup ont été trop loin dans ce domaine ; ils cherchent constamment des malédictions dans la vie des gens, et troublent beaucoup de chrétiens. Non, tous les chrétiens n’ont pas besoin de délivrance !!! Ce n’est pas parce que vous dormez mal, que vous avez des problèmes, que vous tombez parfois dans le péché que vous avez des mauvais esprits !!  La Bible dit que les rêves viennent de la multitude des activités, et non pas du fait que vous êtes possédé ! Si vous rêvez que vous tombez d’un immeuble, cela ne veut en aucun cas dire que vous êtes possédé ! Quand vous êtes chrétien né de nouveau, votre esprit est habité par l'Esprit de Dieu, et le diable n’a pas le droit de toucher à notre esprit recréé! Mais le champ de bataille dans votre être, c’est votre âme, c’est là que le diable va vous tenter; votre nouvelle nature - votre esprit recréé - ne peut plus pécher, c’est ce que l’apôtre Jean exprime dans:

1 Jean 3:9
Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché , parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher , parce qu'il est né de Dieu.

Vous devrez donc combattre dans votre âme ! Au lieu d’aller chercher une malédiction dans votre vie, fixez plutôt vos yeux sur la bénédiction que vous avez reçue en Jésus-Christ, qui vous a délivré de toute malédiction.

Nous croyons à la délivrance, mais d’une façon scripturaire, et nous croyons que Dieu, à notre nouvelle naissance, nous a fait passer de la mort à la vie, de la malédiction à la bénédiction, et que les démons doivent fuir grâce à l’autorité et à l’héritage que nous avons reçus de Jésus-Christ.

Cependant, il est vrai que nous pouvons être oppressés par les démons, et si nous ouvrons la porte, cela peut se transformer en obsession. Nous avons à lutter contre les dominations, et les esprits méchants. Le pire des cas (comme cet homme enchaîné dans la Bible, qui se frappait avec des pierres, et qui vint au-devant de Jésus) est la possession, qui concerne le corps, l’âme et l’esprit de la personne.

E. Conclusion.

Je pourrais encore enseigner à ce sujet longuement, mais si vous souhaitez réellement connaître le domaine de la démonologie, le meilleur ouvrage que je connaisse à ce sujet s’appelle : "L’église triomphante" de Kenneth Hagin. En le parcourant, vous connaîtrez les origines du diable et du monde des ténèbres, la différence entre l’oppression, l’obsession, la possession et des questions telles que : "un chrétien peut-il être possédé?", "la délivrance d’une façon scripturaire", "est-il scripturaire de renverser des forteresses?"... Mais aussi :

Diviser correctement l’être humain : esprit, âme et corps
Le diable ou la chair
Comment traiter les mauvais esprits
La sagesse de Dieu
Combat spirituel : Lutter ou entrer dans le repos de Dieu
Renverser les forteresses
Prier de manière scripturaire pour contrer le royaume des ténèbres
Le ministère de délivrance est-il scripturaire ?

"L'église triomphante: dominer sur toutes les puissances des ténèbres", récent ouvrage de Kenneth Hagin, est un exposé biblique détaillé traitant du thème de la démonologie. En s'appuyant sur les Ecritures, le Rev.Hagin se livre à une étude approfondie des origines de Lucifer, de la façon dont satan devint le dieu de ce monde, et il nous montre la différence qui existe entre oppression, obsession et possession. Il évoque également les différentes manières par lesquelles un chrétien peut donner accès au diable dans sa vie.

Dans ce livre, vous verrez comment renforcer la défaite de l'ennemi dans votre existence, de telle sorte que vous puissiez vivre dans la victoire que Dieu a prévue pour chaque croyant. Une fois que vous aurez compris l'autorité qui est la vôtre, en Christ, vous n'aurez plus besoin d'essayer de "combattre" pour parvenir à une position de victoire.

En tant que croyant, vous êtes assis, maintenant, avec Christ dans les lieux célestes, loin au-dessus de toutes les puissances et de toutes les principautés. Alors, si vous n'abaissez pas les regards sur l'adversaire, c'est que vous n'êtes pas monté assez haut ! Montez, pour aller vous asseoir avec Christ dans les lieux célestes, là où est votre place. Apprenez, en tant que membre de l'Eglise triomphante, à occuper votre position en Christ, toujours dans une position de victoire!

Ce livre est très équilibré, et vous évitera de faire, peut-être, beaucoup d'erreurs sur le "combat spirituel". Lisez-le avant de juger! A ne pas manquer!

Que le Seigneur Jésus vous bénisse!

Par suzanne
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Mardi 16 octobre 2007

Nous sommes en ce moment l’Eglise de Jésus rassemblée pour la célébration de la Messe. Comment devons nous être de mieux en mieux l’Eglise ? Jésus nous répond au cours de son dernier repas avec ses disciples (Jn 13, 31-35).

Jésus sait qu’il va mourir. Judas vient de quitter Jésus et ses compagnons pour rejoindre ceux qui vont arrêter Jésus. Jésus dit alors que le moment est venu où il va, en mourant et ressuscitant, glorifier Dieu son Père et être glorifié lui-même. Etre glorifié pour nous, c’est être admiré, applaudi, rempli de vanité, d’orgueil. Pour Jésus, c’est être reconnu et aimé pour ce qu’il est vraiment, le Fils bien aimé de Dieu. Et Dieu est glorifié en étant reconnu et aimé comme le Père de Jésus.

En mourant et ressuscitant, il va quitter ses disciples. Ou plutôt il ne sera plus présent avec eux d’une façon visible. C’est pourquoi il leur dit: « Je suis encore avec vous (visiblement), mais pour peu de temps ». Bientôt vous ne me verrez plus avec les yeux de votre corps, comme vous m’avez vu jusqu‘à présent. Cela bouleverse ses disciples, les rend tristes. C’est pourquoi Jésus, qui pourtant va souffrir et mourir, pense à eux plus qu’à lui-même. Il leur parle avec beaucoup d’affection. Il leur parle en leur disant: « mes petits enfants ».

Et il leur dit comment il va rester avec eux, comment il va continuer à être présent avec eux. « Je vous donne un commandement nouveau: c’est de vous aimer les uns les autres ». Jésus sera présent avec eux par l’amour qu’ils auront les uns pour les autres. Il leur parle d’un commandement. Nous n’aimons plus beaucoup entendre parler de commandement. Un commandement nous semble opposé à la liberté. Il nous semble supprimer la liberté de faire ce que nous voulons. Il nous semble contradictoire de parler en même temps de commandement et d’amour. L’amour nous paraît lié à l’envie. J’aime parce que j’en ai l’envie. Si je n’en ai pas l’envie, je ne puis pas aimer.

Pour Jésus le commandement n’est pas opposé à l’amour. En nous donnant le commandement d’aimer, Jésus nous dit que l’amour n’est pas une affaire d’envie. Nous ne devons pas aimer seulement quand nous en avons l’envie, quand cela nous plaît. En parlant du commandement de l’amour, Jésus nous montre qu’aimer est ce qui nous fait vivre, qu’aimer est notre vie, que nous ne vivons pas vraiment quand nous n’aimons pas.

En parlant de commandement, Jésus nous rappelle que notre bonheur est lié à l’amour, que si nous n’aimons pas nous passons à côté de la réussite de notre vie. Le commandement d’aimer nous rappelle l’importance de l’amour. Le commandement d’aimer ne nous rend pas esclaves. Il nous dit que nous sommes esclaves si nous n’aimons pas et que nous sommes libres quand nous aimons.

Ce commandement, dit Jésus, est nouveau. « Je vous donne un commandement nouveau ». Qu’est-ce que cela veut dire? Ce qui fait que le commandement d’aimer est nouveau, c’est que Jésus nous commande d’aimer comme lui nous a aimés. « Comme je vous aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres ». Il ne s’agit plus simplement d’aimer les autres comme nous nous aimons nous-mêmes, mais comme lui, Jésus, nous a aimés. A un autre endroit Jésus dit qu’il nous a aimés comme le Père l’a aimé lui. Nous devons donc nous aimer les uns les autres comme Dieu Père a aimé Jésus et comme Jésus nous a aimés.

L’amour que nous devons avoir entre nous n’est pas seulement la passion pour ceux qui nous attirent, la sympathie pour ceux qui nous plaisent, l’amitié pour ceux qui sont nos amis, le plaisir d’être avec ceux qui partagent nos idées, la gentillesse pour ceux qui nous rendent service, l’attrait pour ceux qui sont pleins de qualités. Jésus nous a tous aimés, avec nos qualités et nos défauts, avec notre générosité et nos péchés. Il ne nous a pas aimés parce que nous étions aimables, mais pour que nous devenions aimables. Il nous a aimés non parce que nous étions bons et saints, mais pour que nous devenions bons et saints.

Il nous a aimés pour faire de nous des fils de Dieu, donc ses frères. Nous choisissons nos amis. Nous ne choisissons pas nos frères et nos sœurs dans notre famille. Nos frères et nos soeurs nous sont donnés et même imposés. Nous devons dès lors apprendre à les accepter avec leurs qualités et leurs défauts, à les aimer de plus en plus tels qu’ils sont. C’est ainsi que nous devons nous aimer, comme des frères et des sœurs.

« Comme Jésus nous a aimés ». C’est pour savoir de mieux en mieux comment Jésus nous a aimés que nous lisons et prions l’Evangile. Une bonne manière de lire l’Evangile est d’essayer de connaître, à travers ce qu’il fait et ce qu’il dit, comment Jésus a aimé ceux avec qui il vivait et comment il nous a aimés. Dans l’Evangile d’aujourd’hui par exemple nous découvrons l’affection avec laquelle il a aimé ses disciples au moment de les quitter, et avec laquelle il nous aime toujours: « Mes petits enfants... »

Jésus termine en disant: « Ce qui montrera à tous les homme que vous êtes mes disciples, c’est l’amour que vous vous aurez les uns pour les autres ». Prier, aller à la Messe le dimanche et les jours de fête, demander pardon de nos péchés dans le sacrement de la réconciliation, sont indispensables, parce que cela nous permet de nous aimer les uns les autres, et par là de montrer que nous sommes disciples du Christ, c’est-à-dire chrétiens.

Par le baptême, la confirmation, l’Eucharistie, et les autres sacrements, nous formons l’Eglise de Jésus. En s’adressant à ses disciples présents avec lui au repas qui a précédé sa mort, c’est à nous que Jésus s’est adressé. Quand nous nous aimons les uns les autres, Jésus est avec nous. Quand nous nous aimons les uns les autres, nous sommes son Eglise, nous la rendons plus authentique, nous la rendons plus belle et vivante. De temps en temps, dans nos réunions et personnellement, il est bon que nous nous demandions: « Comment nous aimons-nous les uns les autres dans la paroisse? ». « Comment est-ce que j’aime les autres dans la paroisse? ». « Que devons-nous faire pour mieux nous aimer? »

Contempler Marie nous permet de mieux comprendre ce qu’est un tel amour. Elle est le modèle et la mère de l’Eglise en particulier par la manière dont elle a aimé les disciples de Jésus formant la première Eglise et dont elle aime continuellement les membres de l’Eglise de son Fils. C’est à cause de cet amour que tout au long des siècles les chrétiens sont allés vers Marie dans les églises et les chapelles qui lui sont dédiées, ont eu le souci de garder, de restaurer, de vénérer ses images et ses statues.

C’est à cause de cet amour pour les disciples de Jésus que les chrétiens ont prié Marie sous des formes diverses, comme sont le chapelet ou les processions. En entourant, en priant, en chantant Notre Dame, nous lui demandons de mieux nous aimer les uns les autres. « Sainte Marie, mère de Jésus et mère de l’Eglise, nous te remercions de ton amour pour nous et nous te demandons de savoir nous aimer les uns les autres de mieux en mieux afin que nous soyons par là l’Eglise et les témoins de ton Fils Jésus ».

Par suzanne - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 16 octobre 2007

Question:  "Comment faire pour recevoir le pardon de Dieu?"

 

Réponse:  Actes 13:38 nous dit “Sachez donc, hommes frères, que c’est par Lui que le pardon des péchés vous est annoncé.”

Qu’est-ce que le pardon et pourquoi en aurais-je besoin?

Le mot “pardonner” veut dire tout effacer, faire table rase, faire grâce, annuler une dette. Lorsque nous faisons du tord à quelqu’un, nous recherchons leur pardon afin de rétablir la relation qui a été brisée. Le pardon n’est pas accordé parce qu’un coupable mérite d’être pardonné. Personne ne mérite d’être pardonné. Le pardon est un acte d’amour, de miséricorde et de grâce. Le pardon est une décision de ne garder aucune rancœur envers une personne, malgré ce qu’elle vous a fait.

La Bible nous dit que nous avons tous besoin du pardon de Dieu. Nous avons tous commis des péchés. Ecclésiaste 7:20 proclame “Non, il n’y a sur la terre point d’homme juste qui fasse le bien et qui ne pèche jamais.” 1 Jean 1:8 déclare “Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous.” Tout péché est essentiellement un acte de rébellion contre Dieu (Psaume 51:4). En conséquence, nous avons désespérément besoin du pardon de Dieu. Si nos péchés ne nous sont pas pardonnés, nous en subiront éternellement les conséquences (Matthieu 25:46; Jean 3:36).

Le Pardon – Comment puis-je l’obtenir?

Heureusement pour nous, Dieu est un Dieu d’amour et de miséricorde – prêt à pardonner nos péchés! 2 Pierre 3:9 nous dit “…Il use de patience envers nous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. ” Dieu désire nous pardonner, alors Il nous a donné le moyen d’y parvenir.

La seule pénalité juste et équitable pour nos péchés, c’est la mort. La première moitié de Romains 6:23 nous déclare que “le salaire du péché, c’est la mort…” La mort éternelle est la conséquence que nous méritons pour nos péchés. Mais Dieu, dans Son plan parfait, s’est fait homme – en Jésus-Christ (Jean 1:1,14). Jésus est mort sur la croix, prenant sur Lui la condamnation que nous méritons – la mort. 2 Corinthiens 5:21 nous enseigne que “Celui qui n’a point connu le péché, Il L’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu.” Jésus est mort sur la croix, prenant sur Lui la punition qui nous était dûe! Puisqu’Il était Lui-même Dieu, la mort de Jésus nous a accordé le pardon des péchés de toute l’humanité. 1Jean 2:2 proclame “Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier.” Jésus est ensuite ressuscité, proclamant ainsi sa victoire sur le péché et la mort (1Corinthiens 15:1-28). Gloire à Dieu que, par la mort et la résurrection de Jésus-Christ, la deuxième partie de Romains 6:23 est vraie “…mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.”

Désirez-vous que vos péchés vous soient pardonnés? Avez-vous un sentiment de culpabilité dont vous n’arrivez pas à vous débarrasser? Le pardon de vos péchés est disponible si vous êtes prêts à mettre votre foi en Jésus-Christ comme votre Sauveur personnel. Éphésiens 1:7 nous dit “En Lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de Sa grâce.” Jésus a déjà payé notre dette, afin que nous puissions être pardonné. Il suffit de demander à Dieu de vous pardonner par Jésus, croyant que Jésus est mort pour vous offrir ce pardon – et Dieu vous pardonnera! Jean 3:16-17 nous donne ce merveilleux message : “Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé Son Fils dans le monde pour qu’Il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui.”

Le pardon – est-ce vraiment si facile que ça?      

Oui, c’est aussi simple que ça! On ne peut pas gagner le pardon le Dieu. On ne peut pas acheter le pardon de Dieu. On ne peut que le recevoir, par la foi, à cause de la grâce et la miséricorde de Dieu. Si vous désirez accepter Jésus-Christ comme votre Sauveur et recevoir le pardon de Dieu, voici une prière que vous pouvez Lui adresser. Le fait de dire cette prière, ou toute autre prière ne peut vous sauver. Uniquement la décision de mettre votre confiance en Christ peut apporter le pardon de vos péchés. Cette prière n’est qu’une manière d’exprimer à Dieu votre foi en Lui et de Le remercier de s’être chargé de votre salut. "Dieu, je sais que j’ai péché contre Toi et que je mérite un châtiment. Mais Jésus-Christ a pris la punition que je mérite afin que, par la foi en Lui, je puisse être pardonné. Je me détourne du péché et je mets ma confiance en Toi pour mon salut. Merci pour Ta grâce merveilleuse et le pardon que Tu m’accordes! Amen!"

Avez-vous pris une décision pour Christ, suite à ce que vous venez de lire ici? Si oui, cliquez sur le bouton ci-dessous: ‘‘J’ai accepté Christ aujourd’hui.’’

Par suzanne - Communauté : Les blogs citoyens
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